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Les résultats d’une récente étude, publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature, portant sur des fossiles d’hominines datés de 773.000 ans découverts dans la carrière Thomas I à Casablanca, ont été présentés, vendredi, lors d’une conférence tenue au Parc archéologique de Sidi Abderrahmane.
Cette rencontre, qui a réuni chercheurs, experts en préhistoire et responsables institutionnels, a mis en lumière l’importance scientifique exceptionnelle des sites casablancais, qui occupent une position charnière dans la compréhension de l’évolution du genre Homo et des premières populations humaines en Afrique du Nord.
Organisée par la Direction du patrimoine culturel au ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, la Direction régionale de la culture de Casablanca-Settat, la Conservation régionale du patrimoine culturel et l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP), cette conférence s’inscrit dans le cadre du programme maroco-français "Préhistoire de Casablanca", dédié à la documentation, à la protection et à la valorisation des sites préhistoriques de la région.
Animée par Abderrahim Mohib, co-directeur du programme et enseignant-chercheur associé à l’INSAP, la conférence a rappelé que le littoral casablancais constitue l’une des archives préhistoriques les plus riches d’Afrique du Nord, couvrant l’évolution des paysages, des climats, des faunes et des premières sociétés humaines.
L’exposé a été structuré autour de cinq axes majeurs, mettant en évidence la longue séquence chronologique mio-plio-quaternaire, les premières industries oldowayennes, la culture acheuléenne, l’apparition des premiers représentants du genre Homo au Maroc, ainsi que la dimension patrimoniale universelle des sites de Casablanca.
Selon les chercheurs, ces découvertes confirment la place centrale du Maroc dans les débats scientifiques internationaux sur les origines de l’humanité, en complément des données issues de sites emblématiques comme Jbel Irhoud, et renforcent la nécessité de préserver ce patrimoine archéologique d’exception.
Cette rencontre, qui a réuni chercheurs, experts en préhistoire et responsables institutionnels, a mis en lumière l’importance scientifique exceptionnelle des sites casablancais, qui occupent une position charnière dans la compréhension de l’évolution du genre Homo et des premières populations humaines en Afrique du Nord.
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Animée par Abderrahim Mohib, co-directeur du programme et enseignant-chercheur associé à l’INSAP, la conférence a rappelé que le littoral casablancais constitue l’une des archives préhistoriques les plus riches d’Afrique du Nord, couvrant l’évolution des paysages, des climats, des faunes et des premières sociétés humaines.
L’exposé a été structuré autour de cinq axes majeurs, mettant en évidence la longue séquence chronologique mio-plio-quaternaire, les premières industries oldowayennes, la culture acheuléenne, l’apparition des premiers représentants du genre Homo au Maroc, ainsi que la dimension patrimoniale universelle des sites de Casablanca.
Selon les chercheurs, ces découvertes confirment la place centrale du Maroc dans les débats scientifiques internationaux sur les origines de l’humanité, en complément des données issues de sites emblématiques comme Jbel Irhoud, et renforcent la nécessité de préserver ce patrimoine archéologique d’exception.