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La Cour a souligné que malgré les actions menées pour le maintien de leurs équilibres financiers, la majorité des régimes de l’AMO (à l’exception de celui relatif aux salariés du secteur privé) connaissent des déséquilibres financiers dus principalement au manque de mécanismes pour la maîtrise des dépenses de l’AMO qui ont évolué de plus de 83%, durant la période 2022-2024, contre seulement 36% pour les ressources.
Le rapport a, de même, noté, que les établissements de santé publics restent peu attractifs pour les personnes assurées, précisant qu’en 2024, le secteur privé s’est approprié près de 91% des dépenses des prestations de soins des régimes AMO, contre 9% seulement pour le secteur public.
Concernant l’aide sociale directe, dont la mise en œuvre a démarré en décembre 2023, les charges directes y afférentes ont atteint en 2024 un montant d’environ 24,89 MMDH dont 9,13 MMDH concernent les allocations forfaitaires, 15,04 MMDH relatifs à la protection contre les risques liés à l’enfance, 45 MDH au titre des allocations de naissance et 670 MDH au titre de l’aide supplémentaire pour la rentrée scolaire.
Compte tenu des défis auxquels fait face la réforme de la protection sociale, la Cour a recommandé d’activer l’ensemble des instances intervenant dans la gestion du système de protection sociale, d’actualiser et d’évaluer le système et les mécanismes de ciblage en vigueur, et de mettre en place des évaluations périodiques concernant l'efficacité des différentes composantes de la protection sociale, appelant à mobiliser et à diversifier les sources de financement durables pour les composantes de la protection sociale, au développement et à la mise à niveau des établissements de soins de santé publics, en plus d’assurer la coordination entre la politique de la protection sociale et les autres politiques économiques et sociales.









