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Depuis l’arrivée du nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports, les signatures des contrats-programmes d’objectifs se sont multipliées avec plusieurs fédérations. Jusque-là, il est question de sept signatures avec des fédérations sportives et il est prévu d’atteindre 13 contrats dans les semaines à venir. Officiellement, la nouvelle stratégie du ministère consiste à élaborer une feuille de route pour permettre une émancipation réelle du sport national. De plus, il s’agit d’un soutien aux fédérations pour leur permettre d’aller de l’avant, réaliser leurs objectifs et diversifier et renforcer leurs ressources entre privé et public. On avance aussi que la nouvelle stratégie à fédérer toutes les synergies afin d’atteindre le but tant escompté, à savoir la généralisation de la pratique sportive à travers le renforcement et des budgets et des infrastructures sportives tout en développant une certaine complémentarité entre le sport d’élite et celui de masses.
Après le tennis dont le contrat a été signé en décembre dernier, c’est au tour des fédérations de handball, de jet ski, du cyclisme, du surf, sports aérobic et fitness de signer des contrats-programmes d’objectifs qui s’étaleront entre 2010 et 2014. Il faut signaler que bien avant l’arrivée du nouveau ministre, deux importants contrats-programmes ont été signés avec deux grandes fédérations, en l’occurrence celles du football et de l’athlétisme. Et dont les objectifs ne semblent pas atteints. La balle ronde qu’on devait professionnaliser oscille entre l’amateurisme et le non amateurisme alors que la restructuration de l’athlétisme national n’est pas évidente dans la mesure où l’on ne parvient plus à rivaliser ni au niveau continental ni international comme on le faisait auparavant.
Par ces contrats, le ministère tente de pousser les fédérations sportives à un travail sérieux qui, à terme, donnerait obligatoirement des résultats probants et prometteurs. Cependant, il sera difficile pour les fédérations moins importantes d’atteindre les objectifs escomptés faute de moyens financiers et matériels, d’autant que le ministère de tutelle s’abstient de verser des avances ou d’accorder une aide avant de constater les premières réalisations des objectifs tracés.
Après le tennis dont le contrat a été signé en décembre dernier, c’est au tour des fédérations de handball, de jet ski, du cyclisme, du surf, sports aérobic et fitness de signer des contrats-programmes d’objectifs qui s’étaleront entre 2010 et 2014. Il faut signaler que bien avant l’arrivée du nouveau ministre, deux importants contrats-programmes ont été signés avec deux grandes fédérations, en l’occurrence celles du football et de l’athlétisme. Et dont les objectifs ne semblent pas atteints. La balle ronde qu’on devait professionnaliser oscille entre l’amateurisme et le non amateurisme alors que la restructuration de l’athlétisme national n’est pas évidente dans la mesure où l’on ne parvient plus à rivaliser ni au niveau continental ni international comme on le faisait auparavant.
Par ces contrats, le ministère tente de pousser les fédérations sportives à un travail sérieux qui, à terme, donnerait obligatoirement des résultats probants et prometteurs. Cependant, il sera difficile pour les fédérations moins importantes d’atteindre les objectifs escomptés faute de moyens financiers et matériels, d’autant que le ministère de tutelle s’abstient de verser des avances ou d’accorder une aide avant de constater les premières réalisations des objectifs tracés.