-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Selon M. Kenchil, Mouammar Kadhafi, certains de ses fils et nombre de ses proches sont passés par Bani Walid ces derniers jours, mais beaucoup " se sont échappés», à l'exception notable de deux fils Kadhafi, Saadi et Mouatassim. Interrogé dimanche soir par téléphone par CNN, Saadi Kadhafi a déclaré qu'il se trouvait aux alentours de Bani Walid, mais " un peu en dehors" , et qu'il n'avait pas vu son père depuis deux mois.Ancien footballeur qui a ensuite fait carrière dans l'armée, Saadi Kadhafi a précisé qu'il était " neutre" dans le conflit, et accusé son frère Seif al-Islam d'être responsable de l'échec des négociations avec l'ancienne rébellion en raison d'un discours "agressif". Au poste de Chichan, les combattants pro-CNT, pour beaucoup originaires de Bani Walid, étaient impatients d'entrer dans la ville. Samedi, le président du CNT, Moustapha Abdeljalil, avait pourtant répété que tous les partisans de Mouammar Kadhafi avaient jusqu'au 10 septembre pour déposer les armes, y compris à Bani Walid.
Des civils ayant fui Bani Walid ont rapporté que beaucoup de combattants pro-Kadhafi avaient quitté la ville, où les magasins étaient fermés, sans essence ni gaz. Selon les combattants de Misrata, l'électricité a également été coupée.
Les négociations se poursuivaient en revanche à Syrte, autre bastion des fidèles à Mouammar Kadhafi désormais cerné par les pro-CNT, même si l'Otan a annoncé avoir continué ses frappes sur la zone ces derniers jours. Sur le front est de la ville, la guerre a pris depuis une semaine la forme d'un jeu du chat et de la souris fait de brefs échanges d'artilleries et raids d'éclaireurs, selon un journaliste de l'AFP.
"Nous avons reçu l'ordre de ne pas bouger tant que les négociations se poursuivent, soit jusqu'à samedi prochain", a expliqué à l'AFP le commandant Moustapha Bendardaf, cachant à peine sa mauvaise humeur de devoir ainsi brider l'avancée de ses hommes.













