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Les conclusions d’une récente étude publique réalisée en France sur les produits d’hygiène-beauté ont de quoi faire frémir les accros de l’hygiène et de la beauté parfaite.
Selon l’Institut indépendant de notation Noteo, 40% des produits de beauté contiennent au moins un perturbateur endocrinien (PE), une substance chimique interférant avec la régulation hormonale.
L’enquête réalisée sur 15.000 produits d’hygiène-beauté révèle la présence des PE tels que les parabènes (23%), le cyclopentasiloxane (15%), le triclosan (1,3%).
D’origine naturelle ou artificielle, ces substances constituent un risque pour l’organisme, même à faible dose.
Outre les effets qu’elles peuvent avoir sur le développement physiologique des personnes exposées et tout particulièrement durant la période intra-utérine, ces substances ont des effets néfastes sur la fertilité, la croissance et le comportement. Elles sont aussi suspectées d’augmenter les cancers du sein ou de la prostate. Mais également, les accidents cardio-vasculaires, les maladies neuro-dégénératives et l'obésité.
Si les résultats de cette enquête, menée en partenariat avec le Réseau environnement santé (RES), sont inquiétants, les produits concernés le sont beaucoup plus. D’autant plus qu’il s’agit des produits à usage courant, tels que les vernis à ongles dont 74% contiennent au moins un PE, fonds de teint (71%), produits de maquillage pour les yeux (51%), démaquillants (43%), rouges à lèvres (40%) et les soins du visage (38%). Sont aussi concernés, les déodorants (36%), les dentifrices (30%) et les shampoings (24%), entre autres. Des produits du quotidien disponibles sur le marché européen et marocain.
Selon l’Institut indépendant de notation Noteo, 40% des produits de beauté contiennent au moins un perturbateur endocrinien (PE), une substance chimique interférant avec la régulation hormonale.
L’enquête réalisée sur 15.000 produits d’hygiène-beauté révèle la présence des PE tels que les parabènes (23%), le cyclopentasiloxane (15%), le triclosan (1,3%).
D’origine naturelle ou artificielle, ces substances constituent un risque pour l’organisme, même à faible dose.
Outre les effets qu’elles peuvent avoir sur le développement physiologique des personnes exposées et tout particulièrement durant la période intra-utérine, ces substances ont des effets néfastes sur la fertilité, la croissance et le comportement. Elles sont aussi suspectées d’augmenter les cancers du sein ou de la prostate. Mais également, les accidents cardio-vasculaires, les maladies neuro-dégénératives et l'obésité.
Si les résultats de cette enquête, menée en partenariat avec le Réseau environnement santé (RES), sont inquiétants, les produits concernés le sont beaucoup plus. D’autant plus qu’il s’agit des produits à usage courant, tels que les vernis à ongles dont 74% contiennent au moins un PE, fonds de teint (71%), produits de maquillage pour les yeux (51%), démaquillants (43%), rouges à lèvres (40%) et les soins du visage (38%). Sont aussi concernés, les déodorants (36%), les dentifrices (30%) et les shampoings (24%), entre autres. Des produits du quotidien disponibles sur le marché européen et marocain.