Selon ces derniers, Brahim Ghali qui, il y a quelques années encore, était un Sahraoui lambda ne possédant rien, en est aujourd’hui à son vingt-troisième mariage. Ce qui a nécessité un budget colossal sans jamais l'avoir empêché d’être volage et de violer, çà et là, de jeunes Sahraouies. Sa dernière épouse change de véhicules comme de melhfa. Après avoir construit une villa des plus cossues à Tindouf, il en a édifié une autre à M’Hiriz, dans la zone tampon, où il héberge sa mère.
La fortune de Ghali ne peut être estimée car il possède des dromadaires errant dans le désert, des camions citernes transportant et commercialisant les carburants immatriculés au nom de son frère, Ali Ould Sayed, .... Sans compter les importants frais de scolarisation de ses nombreux enfants qui passent leur temps à voyager et qui fréquentent les écoles les plus huppées du monde.
C’est en comparant le niveau et le mode de vie de Brahim Ghali avec celui du commun des habitants des camps que les donateurs espagnols ont commencé à avoir des doutes sur la réelle destination des aides qu’ils envoient à Rabbouni.









