La protestation vise aussi le blocus imposé depuis plus de dix ans par Israël à Gaza pour contenir le mouvement islamiste Hamas, qui dirige l'enclave et auquel il a livré trois guerres.
La mobilisation est sous-tendue par la dégradation continue des conditions de vie à Gaza, affligée par les guerres, la pauvreté, le chômage, les pénuries et l'enfermement.
L'inauguration de l'ambassade américaine à Jérusalem, lundi, a attisé les flammes.
Amnesty International a évoqué des "crimes de guerre" israéliens, tandis que Human Rights Watch (HRW) a parlé d'un "bain de sang que n'importe qui aurait pu voir venir".














