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Les artistes québécois se sentent appréciés par le public marocain

Alain Olivier, directeur du bureau du Québec à Rabat


Libé
Vendredi 26 Novembre 2021

Libé: Comment jugez-vous le déroulement du FIAV ?
Alain Olivier: Comme directeur du bureau du Québec à Rabat, je suis extrêmement heureux, notamment de la réaction du public lors du spectacle de Sarah Bronsard, mardi soir, au Studio des Arts Vivants de Casablanca avec la présence d’une foule de 200 personnes. Un public intéressé par les arts pluridisciplinaires mais aussi très curieux. Il a particulièrement apprécié les échanges avec les artistes autour de leur travail.

Qu’en est-il des retours d’expérience des artistes québécois ?
Ils sont extrêmement positifs. Ils se sentent appréciés par le public marocain et les journées professionnelles sont justement très importantes parce que c’est l’occasion de dialoguer entre des artistes et des structures du Maroc, du Québec mais aussi de l’étranger. Donc je suis très satisfait jusqu’à maintenant en espérant que ça se poursuivra aujourd’hui.

Ces rencontres professionnelles pourraient-elles réellement déboucher sur une collaboration entre artistes québécois et marocains ?
C’est l’objectif. L’idée c’est d’utiliser le Forum et les rencontres professionnelles pour se faire connaître mutuellement. Et pour que les structures québécoises et les artistes marocains puissent évaluer ensemble la possibilité de réaliser des projets artistiques communs. D’autant que les artistes marocains en particulier, sont intéressés par l’idée d’aller au Canada et de travailler avec des structures artistiques québécoises. C’est la raison pour laquelle nous avons instauré ces rencontres professionnelles pour qu’il n’y ait pas uniquement la projection vers le public mais aussi pour que les artistes puissent dialoguer et échanger entre eux.

A cause de la crise sanitaire et des multiples restrictions au niveau des frontières, on suppose qu’une éventuelle collaboration n’est pas envisageable à court terme
On est plus dans le moyen terme. Le Québec et le Maroc auront un échange croisé d'artistes au printemps et à l’automne 2022 dans le cadre des arts vivants. Il est certain que la réalisation d’un projet artistique demande que les artistes impliqués passent du temps ensemble, mais 2022 ce n’est pas loin. Je crois aussi qu’il est tout de même important de se fixer des objectifs à court terme concernant des échanges comme ceux d’aujourd'hui pour que l’échange puisse aboutir amplement.

Propos recueillis par C.C



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