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Les FAR détruisent un véhicule du Polisario transportant des armes




Après que le réseau de radars des FAR ait repéré des mouvements hostiles menés par un groupe de véhiculestout-terrain, à l’Est du mur de sécurité et en application des instructions strictes qu'ils ont de riposter à toutes les actions provocatrices de quelque nature et ampleur qu'elles puissent être, les éléments des Forces Armées Royales ont riposté avec diligence et précision. De fait, ce n'est un secret pour personne que les milices du Polisario évitent tout affrontement direct dont elles savent qu'elles ne sortiront jamais indemnes et se contentent d'une sorte de baroud d'honneur destiné à alimenter leur propagande, et ce en tirant de très loin à la mitrailleuse lourde de 14,5 et 23 mm en direction du mur où sont stationnés les éléments des FAR. La riposte sans équivoque de ceux-ci s’est soldée par la destruction d’un véhicule transportant des armes des milices du Polisario. Un ensemble de gesticulations pareilles a été observé au niveau de plusieurs points du mur de sécurité. Ce qui a fait dire à certains experts que le Polisario n'a ni la capacité ni la force de se lancer dans une vraie guerre, ceci d'autant plus qu'il n’a nullement demandé à la MINURSO de quitter Rabouni ou les points de la zone tampon sous contrôle onusien. On assiste ainsi à une tentative de créer un buzz médiatique pour calmer la colère qui gronde dans les camps à la suite du revers que le front vient de subir à El Guergarate et l'absence de tout soutien international à ses thèses même de la part de son plus proche allié, l'Algérie, où l'on constate que même le ton de condamnation n'a pas été au niveau que Brahim Ghali et ses compagnons attendaient de leurs maîtres. En l'absence d'une prise de position africaine en sa faveur, le Polisario n'a d'autre choix que d'accepter la réalité ou de prolonger le conflit au risque de voir ses illusions finir sous les remblais du mur de sécurité. Par ailleurs, Brahim Ghali, considéré comme chef suprême des prétendues forces du Polisario était, selon nos sources, absent depuis plusieurs jours de Rabouni où il est revenu, dimanche 15 novembre pour rencontrer une délégation d’officiers supérieurs algériens. A l'issue de cette réunion, ordre a été donné aux différents bureaux de suspendre les enregistrements de volontaires au combat et de faire revenir ceux qui avaient déjà rejoint les « régions militaires ». Nos sources ont confirmé que les membres de la délégation militaire algérienne auraient informé les caciques du Polisario que l’Algérie n’était pas en mesure de mener la guerre à leur côté et qu’ils doivent suspendre toutesleurs actions, en attendant mieux.

Ahmadou El-Katab
Lundi 16 Novembre 2020

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