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La mesure, valable pour 18 mois, s'applique aux Ukrainiens arrivés aux Etats-Unis avant le 1er mars et donc pas à ceux qui fuient les combats actuels et à venir. Les autorités n'ont pas communiqué le nombre de personnes concernées.
Selon les médias américains, environ 4.000 Ukrainiens en situation irrégulière étaient sous la menace d'une expulsion au moment de cette annonce et près de 30.000 autres risquaient de voir leur visa étudiant ou touriste expirer prochainement.
Plusieurs élus du Congrès avaient demandé à l'administration de Joe Biden de leur accorder un statut protecteur. Parmi eux, le sénateur démocrate Chuck Schumer s'est réjoui d'avoir obtenu gain de cause.
La décision américaine a une portée beaucoup plus limitée que celle des 27 pays membres de l'UE qui ont accepté jeudi à l'unanimité d'accorder une "protection temporaire" aux réfugiés fuyant la guerre en Ukraine, qu'ils soient ressortissants ou résidents de longue date dans ce pays. Elle leur permettra de séjourner dans l'UE pour une durée d'un an renouvelable, d'y travailler, d'accéder au système scolaire et d'y recevoir des soins médicaux.













