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Mission accomplie pour nos trois porte-flambeau du tennis national féminin, Nadia Lalami, Fatima-Zahra El Allami et Lina Bennani ont gagné tous leurs matchs et, à chaque fois, sur un large score, méritant amplement la montée en zone 2 Afrique/Europe.
Le groupe du Maroc comprenait également l’Algérie, l’Irlande et Malte. L’équipe du capitaine Mokhtar El Allami, exaltée, sans doute, par la présence sur les lieux de la championne attitrée Bahia Mouhtassine, a fait carton plein. Toutes ses rencontres, elle les a remportées en trois matchs nets. L’Algérie, l’Irlande et Malte en ont fait les frais.
Samedi dernier, il restait aux dignes représentantes du Maroc de jouer la montée contre l’Egypte, deuxième de son groupe. Et là encore, elles ne feront pas de détail face au pays organisateur.
La finale contre la Turquie qui a également accédé en zone 2 a dû être annulée, vu qu’elle était purement formelle.
Lina, Nadia et Fatima-Zahra ont dû regagner Casablanca, hier en soirée, pour sauter tout aussitôt dans un autre avion. Elles sont vivement attendues pour la dixième édition du Grand Prix SAR Lalla Meriem, un WTA de 220.000$.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la plus jeune des joueuses de l’équipe nationale, Lina Bennani, en l’occurrence, n’aura pas eu le temps de souffler. C’est de la tenante du titre, l’Espagnole Medina Garrigues Anabel, sur le circuit professionnel depuis 1998, comptant qui plus est dans le top 20 qu’elle a hérité. Ce n’est certes pas du gâteau, mais ce n’est que du bonheur pour une Lina animée d’une volonté farouche d’aller de l’avant.
Le groupe du Maroc comprenait également l’Algérie, l’Irlande et Malte. L’équipe du capitaine Mokhtar El Allami, exaltée, sans doute, par la présence sur les lieux de la championne attitrée Bahia Mouhtassine, a fait carton plein. Toutes ses rencontres, elle les a remportées en trois matchs nets. L’Algérie, l’Irlande et Malte en ont fait les frais.
Samedi dernier, il restait aux dignes représentantes du Maroc de jouer la montée contre l’Egypte, deuxième de son groupe. Et là encore, elles ne feront pas de détail face au pays organisateur.
La finale contre la Turquie qui a également accédé en zone 2 a dû être annulée, vu qu’elle était purement formelle.
Lina, Nadia et Fatima-Zahra ont dû regagner Casablanca, hier en soirée, pour sauter tout aussitôt dans un autre avion. Elles sont vivement attendues pour la dixième édition du Grand Prix SAR Lalla Meriem, un WTA de 220.000$.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la plus jeune des joueuses de l’équipe nationale, Lina Bennani, en l’occurrence, n’aura pas eu le temps de souffler. C’est de la tenante du titre, l’Espagnole Medina Garrigues Anabel, sur le circuit professionnel depuis 1998, comptant qui plus est dans le top 20 qu’elle a hérité. Ce n’est certes pas du gâteau, mais ce n’est que du bonheur pour une Lina animée d’une volonté farouche d’aller de l’avant.