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Le spectre des jihadistes qui partent en Syrie hante sérieusement les dirigeants européens. L’Union européenne vient de révéler qu’entre 1.500 et 2.000 personnes ont rallié les «jihadistes» qui combattent le régime de Bachar Al-Assad.
Se basant sur les statistiques des ministres de l’Intérieur des 27 pays européens, l’UE estime, selon Europa Press, que la majorité de ces personnes vivant en Europe ou dans les deux présides occupés de Sebta et Mellilia, appartiennent à «des groupes terroristes et pourraient constituer un danger potentiel à leur retour vu leur radicalisme, leur entraînement et les contacts qu’ils ont noués en Syrie».
D’après la même source, les ministres européens de l’Intérieur se seraient mis d’accord, lors d’une réunion tenue jeudi à Bruxelles, sur les moyens de «renforcer leur coopération et d’éviter que ces personnes ne commettent des attentats à leur retour. Pour ce faire, ils se sont engagés à explorer tous les moyens visant à améliorer la prévention, l’échange d’informations pour détecter les départs vers la Syrie, et collaborer avec les pays de la région, notamment la Turquie, la Tunisie et le Maroc».
L’une des possibilités envisagées par les dirigeants européens, selon Europa Press, est de considérer le voyage à l’étranger pour le jihad comme un délit passible d’une sanction pénale comme en France.
La ministre belge de l’Intérieur, Joëlle Milquet, a estimé, lors d’un point de presse organisé conjointement avec son homologue français, Manuel Valls, que parmi les personnes parties en Syrie, 150 sont de nationalité belge.
Pour sa part, Manuel Valls a estimé que 180 Français ont pris part à cette guerre dont 80 sont retournés chez eux.
’avancer des chiffres «pour des raisons de sécurité intérieure et extérieure». Il s’est contenté de révéler que le nombre de jihadistes qui ont quitté l’Espagne pour la Syrie est inférieur à celui annoncé par son homologue français.
Se basant sur les statistiques des ministres de l’Intérieur des 27 pays européens, l’UE estime, selon Europa Press, que la majorité de ces personnes vivant en Europe ou dans les deux présides occupés de Sebta et Mellilia, appartiennent à «des groupes terroristes et pourraient constituer un danger potentiel à leur retour vu leur radicalisme, leur entraînement et les contacts qu’ils ont noués en Syrie».
D’après la même source, les ministres européens de l’Intérieur se seraient mis d’accord, lors d’une réunion tenue jeudi à Bruxelles, sur les moyens de «renforcer leur coopération et d’éviter que ces personnes ne commettent des attentats à leur retour. Pour ce faire, ils se sont engagés à explorer tous les moyens visant à améliorer la prévention, l’échange d’informations pour détecter les départs vers la Syrie, et collaborer avec les pays de la région, notamment la Turquie, la Tunisie et le Maroc».
L’une des possibilités envisagées par les dirigeants européens, selon Europa Press, est de considérer le voyage à l’étranger pour le jihad comme un délit passible d’une sanction pénale comme en France.
La ministre belge de l’Intérieur, Joëlle Milquet, a estimé, lors d’un point de presse organisé conjointement avec son homologue français, Manuel Valls, que parmi les personnes parties en Syrie, 150 sont de nationalité belge.
Pour sa part, Manuel Valls a estimé que 180 Français ont pris part à cette guerre dont 80 sont retournés chez eux.
’avancer des chiffres «pour des raisons de sécurité intérieure et extérieure». Il s’est contenté de révéler que le nombre de jihadistes qui ont quitté l’Espagne pour la Syrie est inférieur à celui annoncé par son homologue français.