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Le bureau syndical des fonctionnaires du Centre hospitalier universitaire Ibn Rochd relevant de la FDT a dressé un diagnostic concernant les conditions de travail au sein des services du CHU. Lors de la réunion avec le directeur général tenue le 5 décembre et à laquelle ont pris part également le directeur du Centre, celui de l’hôpital d’enfants Abderrahim Harouchi ainsi que le staff administratif, il n’en a pas moins fait valoir une bonne dizaine de revendications aussi importantes les unes que les autres.
Dans son communiqué rendu public, le bureau syndical du CHU demande, en premier lieu, de régulariser la situation matérielle de certains administrateurs, des fonctionnaires ayant bénéficié de promotion et de rendre justice au personnel de la catégorie des administrateurs assistants.
Le bureau syndical appelle aussi à ce que soient trouvées les solutions appropriées aux mutations, à œuvrer en vue de promouvoir les fonctionnaires qui remplissent les conditions requises et à rationaliser la gestion des ressources humaines.
Parmi les revendications urgentes présentées par ledit bureau, les personnels médical et paramédical demandent que leur soit garantie la protection suffisante contre les agressions dont ils sont victimes dans l’exercice de leurs fonctions.
Rendre justice et encourager les cadres honnêtes en vue de parvenir à une meilleure qualité des services de santé rendus aux citoyens et pallier le manque criant et chronique au niveau des ressources humaines sont autant de requêtes que le Syndicat national de la santé publique n’a cessé de présenter.
Dans ce cadre, il y a lieu de rappeler que tout au long des vingt dernières années, le nombre global des infirmiers au Maroc n’a jamais dépassé dans les meilleurs des cas 26.000. En chiffre, cela se traduit par 8 infirmiers pour 10.000 habitants. A titre comparatif, l’Algérie voisine compte 22 infirmiers pour 10.000 habitants, autrement le Maroc affiche un déficit de 42.000.
En dernier lieu, appel a été adressé aux ministères de la Santé et des Finances pour créer des postes budgétaires pour remplacer les fonctionnaires partis à la retraite.
Dans son communiqué rendu public, le bureau syndical du CHU demande, en premier lieu, de régulariser la situation matérielle de certains administrateurs, des fonctionnaires ayant bénéficié de promotion et de rendre justice au personnel de la catégorie des administrateurs assistants.
Le bureau syndical appelle aussi à ce que soient trouvées les solutions appropriées aux mutations, à œuvrer en vue de promouvoir les fonctionnaires qui remplissent les conditions requises et à rationaliser la gestion des ressources humaines.
Parmi les revendications urgentes présentées par ledit bureau, les personnels médical et paramédical demandent que leur soit garantie la protection suffisante contre les agressions dont ils sont victimes dans l’exercice de leurs fonctions.
Rendre justice et encourager les cadres honnêtes en vue de parvenir à une meilleure qualité des services de santé rendus aux citoyens et pallier le manque criant et chronique au niveau des ressources humaines sont autant de requêtes que le Syndicat national de la santé publique n’a cessé de présenter.
Dans ce cadre, il y a lieu de rappeler que tout au long des vingt dernières années, le nombre global des infirmiers au Maroc n’a jamais dépassé dans les meilleurs des cas 26.000. En chiffre, cela se traduit par 8 infirmiers pour 10.000 habitants. A titre comparatif, l’Algérie voisine compte 22 infirmiers pour 10.000 habitants, autrement le Maroc affiche un déficit de 42.000.
En dernier lieu, appel a été adressé aux ministères de la Santé et des Finances pour créer des postes budgétaires pour remplacer les fonctionnaires partis à la retraite.