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Mohamed El Habib Belkouch souligne l'importance de la coopération entre la Délégation interministérielle et ses partenaires internationaux en matière de renforcement des capacités
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Le Maroc et l’Afrique entretiennent des relations multidimensionnelles et enracinées dans l’Histoire
Pour de nombreux spécialistes, l’abattage effréné, le surpâturage et les incendies sont des facteurs prépondérants dans la détérioration du patrimoine forestier national. On se rappelle que l’année 2010 a été déclarée en fanfare comme l’année de la protection de l’environnement et une entrée en matière pour protéger la forêt marocaine, il n’en fut rien depuis. De scandale en scandale, le domaine forestier est pillé au vu et au su de tout le monde. Entre les chiffres officiels trop optimistes, les discours creux du Haut commissariat aux eaux et forêts et l’amère réalité, il existe un large fossé. Quoi que l’on dise, quoi que l’on prétende, la forêt marocaine est maltraitée. Malmenée. Martyrisée. Elle mérite assurément une plus grande attention et un véritable combat contre une mafia de l’or vert trop puissante pour qu’elle soit éradiquée par une langue de bois qui n’a que trop duré.








