Autres articles
-
A Montpellier, le Maroc promeut les opportunités d’investissement dans les provinces du Sud
-
Le Forum économique des Marocains du monde prévu le 8 mai prochain à Marrakech
-
Meknès : Le 18ème SIAM se clôture sur un franc succès
-
Aéroport Moulay Ali Chérif d'Errachidia: Hausse de plus de 20 % du trafic passagers à fin mars
-
Ciment : les ventes augmentent de 2,5% en mars 2026
Le nouveau protocole de pêche entre le Maroc et l’Union européenne est de nature à renforcer la dynamique du secteur dans les provinces du Sud du Royaume, ont affirmé, mardi, à Bruxelles, des représentants d’associations nationales de professionnels de la pêche maritime.
«Ce nouvel accord contribuera également à l’appui du développement économique et social de la population», ont souligné les professionnels lors d’une rencontre au siège du Parlement européen autour du nouveau protocole Maroc-UE.
D’après eux, l’appui sectoriel prévu par ce protocole est de nature à redynamiser l’économie de la région et de renforcer les nombreux investissements publics et privés réalisés dans le secteur.
Ils ont à cet égard exprimé leur «grande satisfaction» quant aux actions d’organisation du secteur de la pêche par la mise en place de plans d’aménagement des principales pêcheries, en particulier les céphaloïdes, les petits pélagiques, les crevettes, les crustacés et les algues marines.
«Nous avons également adhéré au plan d’action de lutte contre la pêche dite INN de la FAO et mis en place notamment le système de déclarations obligatoires des captures et de suivi des navires par satellite», ont-ils poursuivi. Revenant sur les investissements portuaires et les infrastructures réalisés dans les provinces du Sud du Royaume, les professionnels ont indiqué que plusieurs milliards de dirhams ont été mobilisés, notamment à Laâyoune, Dakhla et dernièrement à Boujdour.
Ils ont cité à cet effet les halles aux poissons de Boujdour et de Laâyoune, considérées comme la réalisation la plus importante au niveau africain, ainsi que celles de Dakhla, qui sont en cours de construction pour un investissement de plus de 120 millions de DH.
«Les dix villages de pêcheurs entre Laâyoune et Lamhiriz, qui ont mobilisé des enveloppes de plus de 850 millions de DH, les écoles et centres professionnels de formation maritime et les nombreux centres de recherches halieutiques sont autant d’infrastructures qui sont venues promouvoir l’essor du secteur», ont-ils conclu.
«Ce nouvel accord contribuera également à l’appui du développement économique et social de la population», ont souligné les professionnels lors d’une rencontre au siège du Parlement européen autour du nouveau protocole Maroc-UE.
D’après eux, l’appui sectoriel prévu par ce protocole est de nature à redynamiser l’économie de la région et de renforcer les nombreux investissements publics et privés réalisés dans le secteur.
Ils ont à cet égard exprimé leur «grande satisfaction» quant aux actions d’organisation du secteur de la pêche par la mise en place de plans d’aménagement des principales pêcheries, en particulier les céphaloïdes, les petits pélagiques, les crevettes, les crustacés et les algues marines.
«Nous avons également adhéré au plan d’action de lutte contre la pêche dite INN de la FAO et mis en place notamment le système de déclarations obligatoires des captures et de suivi des navires par satellite», ont-ils poursuivi. Revenant sur les investissements portuaires et les infrastructures réalisés dans les provinces du Sud du Royaume, les professionnels ont indiqué que plusieurs milliards de dirhams ont été mobilisés, notamment à Laâyoune, Dakhla et dernièrement à Boujdour.
Ils ont cité à cet effet les halles aux poissons de Boujdour et de Laâyoune, considérées comme la réalisation la plus importante au niveau africain, ainsi que celles de Dakhla, qui sont en cours de construction pour un investissement de plus de 120 millions de DH.
«Les dix villages de pêcheurs entre Laâyoune et Lamhiriz, qui ont mobilisé des enveloppes de plus de 850 millions de DH, les écoles et centres professionnels de formation maritime et les nombreux centres de recherches halieutiques sont autant d’infrastructures qui sont venues promouvoir l’essor du secteur», ont-ils conclu.