-
Biennale de Venise : Pour la première fois, un pavillon marocain au cœur de l'Arsenale
-
Jack Lang contraint à la démission de l'Institut du monde arabe
-
L'UNESCO lance un appel à projets pour promouvoir le statut de l’artiste et la liberté artistique
-
Spectacle artistique à Tanger à l’occasion de la célébration du Nouvel An chinois
Cette projection a permis aux aficionados mais également aux néophytes de sonder l'histoire d'un genre musical qui a germé dans les cours des califes andalous, s'est fortifié dans l'Andalousie médiévale avant de s'épanouir au Maroc sous le nom d'Al-Ala.
Ce fut également un moment de découverte pour bon nombre de représentants de la communauté marocaine et de cinéphiles de toutes nationalités, venus nombreux pour savourer avec délectation les œuvres savamment présentées par Génini et l'accompagner dans son retour aux sources.
Le film, très applaudi lors de cette projection organisée en collaboration avec l'Ambassade du Maroc à Washington, offre un ballet de poésie, de musique et de chants où s'entremêlent mémoire populaire du Maroc et cette lointaine Andalousie, terre d'adoption de Ziryab et d'autres compositeurs de génie qui ont donné vie à la musique arabo-andalouse dont la Nouba serait la symphonie.








Biennale de Venise : Pour la première fois, un pavillon marocain au cœur de l'Arsenale

