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Premier pays à être monté au front contre le contenu de leur dernier rapport : l’Ouganda. Kampala siège en ce moment au Conseil de sécurité et n’apprécie pas du tout d’être désigné comme l’un des hauts lieux de transit de l’or exploité illégalement par les FDLR dans l’est de la RDC. Selon nos informations, la Chine, qui est notamment pointée du doigt pour des ventes d’armes à Kinshasa, a également tout fait pour retarder la publication du rapport. Manœuvre dilatoire à peine voilée, Pékin a demandé à ce que le document soit traduit dans les quatre langues des membres permanents du Conseil avant d’être étudié.
Le rapport gêne également la France, les Etats-Unis, la Russie et la Grande-Bretagne. Par exemple, Paris n’a jusque-là jamais voulu transmettre aux enquêteurs la moindre information sur les FDLR vivant en France, Washington bloque toujours lorsqu’il s’agit de coopérer sur les comptes bancaires américains du CNDP et Londres accepte mal de voir des hommes d’affaires britanniques impliqués dans des trafics de minerais publiquement indexés.













