Autres articles
-
Royal Air Maroc renforce la connectivité de la région Nord du Maroc avec l’Europe
-
Financement participatif destiné à l'habitat : l'encours progresse à 29,7 MMDH en 2025
-
Attijariwafa Bank, BMCE Capital et BCP en tête des banques intermédiaires en valeurs du Trésor en 2025
-
Lancement du programme "ABRID" pour accompagner la croissance de 100 structures à Souss-Massa
-
Béni Mellal-Khénifra : Rebond de la production agrumicole et perspectives prometteuses pour la campagne 2025-2026
L’évolution défavorable de la balance des paiements extérieurs au premier semestre 2017 a pesé sur les réserves officielles de change de l’Algérie qui se sont ainsi contractées de 7,846 milliards de dollars, passant de 114,138 milliards à fin décembre 2016 à 106,292 milliards à fin juin 2017, a affirmé mercredi le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal.
«Cette baisse est toutefois inférieure au déficit global de la balance des paiements, en raison de l’effet de valorisation positif de près de 3,96 milliards de dollars résultant de l’appréciation de l’euro vis-à-vis du dollar sur cette période», a déclaré Loukal à la presse. «Compte tenu des perspectives de maintien, à moyen terme, des prix des hydrocarbures proches de leurs niveaux actuels, et du déficit encore élevé des comptes extérieurs, notamment leur principal déterminant la balance des biens et services, des efforts supplémentaires sont requis pour réduire l’absorption et augmenter l’offre domestique de biens pour assurer la viabilité, à moyen terme, de la balance des paiements et limiter l’érosion des réserves officielles de change», a-t-il suggéré.
Il a de même précisé que le déficit du compte courant de la balance des paiements s’est accru de 5,1% au 1er semestre de 2017 pour s’élever à 12,03 milliards de dollars, rapporte la MAP. Ce, en raison du creusement du déficit du poste services hors revenus des facteurs. Concernant les finances publiques, il a relevé que les hausses des recettes hors hydrocarbures de 1.067,4 milliards de dinars algériens et, dans une moindre mesure, des recettes des hydrocarbures au 1er semestre 2017 par rapport au même semestre de 2016, conjuguée à la baisse des dépenses publiques de 223,8 milliards de DA, ont abouti à un déficit budgétaire de 254,5 milliards de DA.
«Cette baisse est toutefois inférieure au déficit global de la balance des paiements, en raison de l’effet de valorisation positif de près de 3,96 milliards de dollars résultant de l’appréciation de l’euro vis-à-vis du dollar sur cette période», a déclaré Loukal à la presse. «Compte tenu des perspectives de maintien, à moyen terme, des prix des hydrocarbures proches de leurs niveaux actuels, et du déficit encore élevé des comptes extérieurs, notamment leur principal déterminant la balance des biens et services, des efforts supplémentaires sont requis pour réduire l’absorption et augmenter l’offre domestique de biens pour assurer la viabilité, à moyen terme, de la balance des paiements et limiter l’érosion des réserves officielles de change», a-t-il suggéré.
Il a de même précisé que le déficit du compte courant de la balance des paiements s’est accru de 5,1% au 1er semestre de 2017 pour s’élever à 12,03 milliards de dollars, rapporte la MAP. Ce, en raison du creusement du déficit du poste services hors revenus des facteurs. Concernant les finances publiques, il a relevé que les hausses des recettes hors hydrocarbures de 1.067,4 milliards de dinars algériens et, dans une moindre mesure, des recettes des hydrocarbures au 1er semestre 2017 par rapport au même semestre de 2016, conjuguée à la baisse des dépenses publiques de 223,8 milliards de DA, ont abouti à un déficit budgétaire de 254,5 milliards de DA.