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Bien qu’il n’existe aucune loi permettant au soi-disant tribunal de convoquer quelqu’un à travers un appel téléphonique au lieu de lui adresser une convocation écrite et qu’il n’y a aucun texte incriminant l’usage des réseaux sociaux pour dénoncer telle ou telle irrégularité dans la gestion des affaires publiques, Mahmoud Zeidane se vit proposer de choisir entre plusieurs alternatives dont l’une serait de passer trois années dans les geôles du Polisario ou de signer un engagement de ne plus mettre à l’index des personnalités à travers ses écrits. N’ayant pas donné de réponse, on le menaça d’être livré aux autorités algériennes avec pour chef d’accusation l’exercice d’activités politiques illégales en territoire algérien.
L’interpellation du jeune blogueur a soulevé une vague d’indignation et de colère à travers les réseaux sociaux au niveau des camps, dénonçant le retour à la politique d’oppression et d’obscurantisme pratiquée durant les années sombres où les dirigeants du Polisario faisaient taire les opposants en les emprisonnant ou en les exécutant.











