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Réunir les conditions nécessaires et indispensables pour une adhésion effective du personnel de l’Enseignement afin que l’école publique retrouve son rôle dans le développement national, est le credo choisi par le Syndicat national de l’enseignement (SNE) pour cette année. Décision a été prise à l’issue des travaux du conseil national du SNE, affilié à la FDT, tenu dimanche et lundi à Casablanca.
Cette session, baptisée du nom du regretté Mohamed Touil, a été l’occasion de relever les multiples défaillances structurelles dont pâtit le secteur de l’Education nationale et de faire part des revendications des enseignants.
A l’ouverture des travaux, le secrétaire général du SNE, Abdelaziz Ioui, a fait un exposé portant sur nombre de questions d’actualité notamment les répercussions du Printemps arabe, la campagne d’hostilité orchestrée par l’Algérie contre le Maroc, le bilan de la première version du gouvernement Benkirane marqué par les hausses successives des produits de première nécessité et des carburants, l’arrêt du dialogue social, les ponctions sur les salaires des grévistes, entre autres.
Dans le communiqué rendu public pour la circonstance, les membres du Conseil national annoncent qu’ils sont tous unis pour défendre l’école publique, le corps enseignant, les libertés et les droits syndicaux et démocratiques. Une devise qui reproduit exactement le thème du 10ème congrès organisé par le SNE en février dernier à Marrakech.
Tout en appelant toutes les composantes démocratiques de la société à la constitution d’un front national syndical pour faire face aux atteintes portées aux acquis des Marocains et l’élaboration d’alternatives démocratiques, le SNE refuse que le gouvernement gère la crise économique au détriment de la classe ouvrière et réduit le budget du ministère de l’Education nationale. Il demande également de combler le déficit criant en ressources humaines dont souffre le secteur de l’éducation et de la formation, et ce pour réunir toutes les conditions de réussite d’une vraie et profonde réforme du système éducatif.
Le Conseil national dénonce les prélèvements effectués sur les salaires des grévistes, la politique de deux poids deux mesures, rejette toutes les mesures qui ont accompagné la rentrée scolaire et universitaire. Il demande au ministère d’accorder la priorité à la formation et à la formation continue et de mettre en œuvre les points en suspens de l’accord du 26 avril 2011.
Il réitère également son appel à la tenue d’un colloque national sur la réforme du système éducatif avec la participation de l’ensemble des intervenants dans les secteurs scolaire et universitaire.
Cette session, baptisée du nom du regretté Mohamed Touil, a été l’occasion de relever les multiples défaillances structurelles dont pâtit le secteur de l’Education nationale et de faire part des revendications des enseignants.
A l’ouverture des travaux, le secrétaire général du SNE, Abdelaziz Ioui, a fait un exposé portant sur nombre de questions d’actualité notamment les répercussions du Printemps arabe, la campagne d’hostilité orchestrée par l’Algérie contre le Maroc, le bilan de la première version du gouvernement Benkirane marqué par les hausses successives des produits de première nécessité et des carburants, l’arrêt du dialogue social, les ponctions sur les salaires des grévistes, entre autres.
Dans le communiqué rendu public pour la circonstance, les membres du Conseil national annoncent qu’ils sont tous unis pour défendre l’école publique, le corps enseignant, les libertés et les droits syndicaux et démocratiques. Une devise qui reproduit exactement le thème du 10ème congrès organisé par le SNE en février dernier à Marrakech.
Tout en appelant toutes les composantes démocratiques de la société à la constitution d’un front national syndical pour faire face aux atteintes portées aux acquis des Marocains et l’élaboration d’alternatives démocratiques, le SNE refuse que le gouvernement gère la crise économique au détriment de la classe ouvrière et réduit le budget du ministère de l’Education nationale. Il demande également de combler le déficit criant en ressources humaines dont souffre le secteur de l’éducation et de la formation, et ce pour réunir toutes les conditions de réussite d’une vraie et profonde réforme du système éducatif.
Le Conseil national dénonce les prélèvements effectués sur les salaires des grévistes, la politique de deux poids deux mesures, rejette toutes les mesures qui ont accompagné la rentrée scolaire et universitaire. Il demande au ministère d’accorder la priorité à la formation et à la formation continue et de mettre en œuvre les points en suspens de l’accord du 26 avril 2011.
Il réitère également son appel à la tenue d’un colloque national sur la réforme du système éducatif avec la participation de l’ensemble des intervenants dans les secteurs scolaire et universitaire.