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Une délégation du Syndicat démocratique de justice (SDJ) devait entamer, vendredi après-midi, une nouvelle phase de négociations avec le ministère de la Justice et des Libertés en vue de résoudre les problèmes qui ont perturbé les relations entre ce syndicat majoritaire dans le secteur et le ministre de la Justice.
Seuls les hauts fonctionnaires du ministère devaient prendre part à cette réunion, à savoir le secrétaire général, le directeur des ressources humaines et le directeur du budget et de l’équipement.
Plusieurs dossiers devaient être mis sur la table des négociations. Notamment les «prélèvements abusifs sur les salaires des fonctionnaires grévistes » et les examens professionnels.
« C’est une rencontre importante, car c’est elle qui va nous permettre de tester la volonté du ministre de la Justice de mettre fin à deux années de tension et de conflits », nous a déclaré Abdellah Alaoui Charifi, membre du bureau national du SDJ, avant la tenue de cette réunion. Et d’ajouter : «La question épineuse est celle relative aux retenues abusives opérées sur les salaires des fonctionnaires dont celles du mois de septembre. Le règlement de ce dossier est une condition sine qua non pour toute paix sociale dans le secteur».
Il est à rappeler que, fin septembre, les deux parties avaient tenu une réunion, sur invitation de Mustapha Ramid lui-même, en vue de tourner la page et donc d’instaurer de nouvelles relations basées sur la concertation et le dialogue. Les dirigeants du SDJ ont accepté volontiers et sans condition préalable de se réunir avec le ministre de la Justice, en vue de faire avancer les choses et d’atténuer le climat de tension. Lors de cette première rencontre, aucun dossier n’a été traité, car l’objectif premier était seulement de mettre fin à deux ans de désamour.
Il convient de signaler, par ailleurs, que le SDJ tiendra son Conseil national les 1 et 2 novembre prochain à Kénitra. Celui-ci passera en revue toutes les actions entreprises depuis le dernier conseil, et offrira également l’opportunité pour ses membres de débattre des relations entre le syndicat et le ministère.
Seuls les hauts fonctionnaires du ministère devaient prendre part à cette réunion, à savoir le secrétaire général, le directeur des ressources humaines et le directeur du budget et de l’équipement.
Plusieurs dossiers devaient être mis sur la table des négociations. Notamment les «prélèvements abusifs sur les salaires des fonctionnaires grévistes » et les examens professionnels.
« C’est une rencontre importante, car c’est elle qui va nous permettre de tester la volonté du ministre de la Justice de mettre fin à deux années de tension et de conflits », nous a déclaré Abdellah Alaoui Charifi, membre du bureau national du SDJ, avant la tenue de cette réunion. Et d’ajouter : «La question épineuse est celle relative aux retenues abusives opérées sur les salaires des fonctionnaires dont celles du mois de septembre. Le règlement de ce dossier est une condition sine qua non pour toute paix sociale dans le secteur».
Il est à rappeler que, fin septembre, les deux parties avaient tenu une réunion, sur invitation de Mustapha Ramid lui-même, en vue de tourner la page et donc d’instaurer de nouvelles relations basées sur la concertation et le dialogue. Les dirigeants du SDJ ont accepté volontiers et sans condition préalable de se réunir avec le ministre de la Justice, en vue de faire avancer les choses et d’atténuer le climat de tension. Lors de cette première rencontre, aucun dossier n’a été traité, car l’objectif premier était seulement de mettre fin à deux ans de désamour.
Il convient de signaler, par ailleurs, que le SDJ tiendra son Conseil national les 1 et 2 novembre prochain à Kénitra. Celui-ci passera en revue toutes les actions entreprises depuis le dernier conseil, et offrira également l’opportunité pour ses membres de débattre des relations entre le syndicat et le ministère.