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Le Premier ministre espagnol, Zappatero beau joueur, a déclaré comprendre les revendications des jeunes Espagnols, assumant la défaite de son parti, affirmant cependant son incapacité à régler la crise économique dans laquelle se débat l’Espagne.
Au Portugal et en Grèce, deux pays en banqueroute déclarée, la contestation des jeunes y est également présente. Il faut dire qu’en cas de crise économique, ce sont les jeunes qui en sont les premières victimes, des jeunes aux emplois précaires ou diplômés faute d’embauche. D’autres pays au-delà du monde arabe et européens sont menacés par un printemps revendicatif, la Russie et la Chine dont les dirigeants ont commencé à prendre des précautions pour se préparer à toute éventualité. Le pourraient-ils et jusqu’à quand ?
Loin d’être un épiphénomène, le mouvement revendicatif qui secoue aujourd’hui plusieurs pays, qu’ils soient du Sud ou du Nord, semble bien prendre forme dans un monde en crise.













