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Après avoir été voté mercredi dernier à la Chambre des représentants, le projet de loi de Finances (PLF) vient d’atterrir à la Chambre des conseillers pour discussion et vote et il ne manquera certainement pas de faire le chemin inverse après amendement.
Pour le président du Groupe socialiste à la deuxième Chambre, Mohammed Alami, «un retour du PLF à la Chambre des représentants est inévitable, en l’absence de la possibilité de le voir voté à la majorité ». En outre, le nombre important d’amendements que les groupes de l’opposition ont préparé conduira au même résultat.
Selon M. Alami, la liste des amendements qui seront déposés par les groupes de l’opposition n’a pas encore été arrêtée. Ces amendements porteront notamment sur «la mise en œuvre du fameux procès-verbal du 20 juillet 2011 sur lequel le tribunal administratif a dit son mot en donnant raison aux diplômés chômeurs et en demandant leur intégration immédiate».
Pour ce qui est des autres amendements qui devraient être formulés par le Groupe socialiste, M. Alami a souligné qu’ils portent sur l’augmentation des postes d’emploi prévus dans le PLF, l’exonération des matières utilisées dans le domaine de l’agriculture, l’alignement de l’impôt sur les tabacs importés sur celui touchant les tabacs locaux….
Cette année, le périple du PLF risque donc d’être long. L’année dernière, les groupes de la majorité avaient déposé quelque 58 amendements alors que l’opposition en avait formulé 192, soit 250 amendements au total, ce qui avait été considéré comme un record historique. Sera-t-il battu cette année ?
Pour le président du Groupe socialiste à la deuxième Chambre, Mohammed Alami, «un retour du PLF à la Chambre des représentants est inévitable, en l’absence de la possibilité de le voir voté à la majorité ». En outre, le nombre important d’amendements que les groupes de l’opposition ont préparé conduira au même résultat.
Selon M. Alami, la liste des amendements qui seront déposés par les groupes de l’opposition n’a pas encore été arrêtée. Ces amendements porteront notamment sur «la mise en œuvre du fameux procès-verbal du 20 juillet 2011 sur lequel le tribunal administratif a dit son mot en donnant raison aux diplômés chômeurs et en demandant leur intégration immédiate».
Pour ce qui est des autres amendements qui devraient être formulés par le Groupe socialiste, M. Alami a souligné qu’ils portent sur l’augmentation des postes d’emploi prévus dans le PLF, l’exonération des matières utilisées dans le domaine de l’agriculture, l’alignement de l’impôt sur les tabacs importés sur celui touchant les tabacs locaux….
Cette année, le périple du PLF risque donc d’être long. L’année dernière, les groupes de la majorité avaient déposé quelque 58 amendements alors que l’opposition en avait formulé 192, soit 250 amendements au total, ce qui avait été considéré comme un record historique. Sera-t-il battu cette année ?