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Le Point À La Ligne de Mehdi Mezouari
Il n’est jamais question de freiner l’expansion des régions dynamiques. Il est, cependant, indispensable, de tirer vers le haut les régions qui contribuent moins à la croissance économique du pays. A l’heure de la régionalisation avancée, les écarts de développement entre les régions du Maroc requièrent un intérêt particulier puisque rien ne justifie cette réalité fâcheuse qui s’est traduite par un Maroc qualifié d’utile et un autre d’inutile. D’où la priorité urgente de développer les régions, très longtemps marginalisées et en décalage avec la dynamique de certaines métropoles. C’est un grand travail de rattrapage à faire et il n’est pas trop tard de gagner ce pari.
Cela est primordial sachant qu’ en tant qu'entité territorialisée, la région se retrouve au cœur même des débats sur ces nouvelles logiques, mais cette fois-ci, en tant qu'élément structurant d'une nouvelle vision du développement et non comme simple succédané résiduel confiné à de simples tâches d'opérationnalisation locale de programmes de développement nationaux.
Il faut garder aussi à l’esprit que la Région est le cadre adéquat pour la mobilisation des opérateurs dans le cadre d'un projet régional de développement. Les expériences, à travers le monde, ont démontré les limites de la gestion centrale en matière de développement. Ces mêmes expériences ont prouvé également que le développement local et le régionalisme disposent de potentialités énormes au niveau de la création de richesses et de l'emploi et que les questions épineuses du chômage, de la lutte contre l'exclusion sociale ou la préservation de l'environnement sont mieux gérées si les choix y afférents ont été fixés, exécutés et évalués à proximité des bénéficiaires.Conscients de cette situation, les pouvoirs publics ont lancé ces dernières années des projets structurans susceptibles de relancer les tissus économiques et productifs des régions qui ont cumulé des déficits énormes.
C’est ce qui ressort, d’ailleurs, de l’étude : «Régions du Maroc: contributions sectorielles à la création de la richesse nationale », réalisée par la Direction des études et des prévisions financières».Durant la période 2000-2007, quatre régions ont contribué à la création de la richesse nationale, à savoir le Grand Casablanca (18,8%), Souss- Massa-Drâa (12,2%), Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (9,8%) et Marrakech-Tensift-Al Haouz (8,2%). « Cependant, cette concentration a tendance à s’atténuer le long de cette période avec des taux de croissance différenciés. Ainsi, le gap entre la région du Grand Casablanca et les autres régions a été moins important, témoignant de l’effort de rattrapage consenti par les pouvoirs publics dans la mise en œuvre des réformes sectorielles régionalisées. Ce recul de la région est également dû au transfert de certaines activités industrielles vers les régions limitrophes.
Lire également "Economie"
Cela est primordial sachant qu’ en tant qu'entité territorialisée, la région se retrouve au cœur même des débats sur ces nouvelles logiques, mais cette fois-ci, en tant qu'élément structurant d'une nouvelle vision du développement et non comme simple succédané résiduel confiné à de simples tâches d'opérationnalisation locale de programmes de développement nationaux.
Il faut garder aussi à l’esprit que la Région est le cadre adéquat pour la mobilisation des opérateurs dans le cadre d'un projet régional de développement. Les expériences, à travers le monde, ont démontré les limites de la gestion centrale en matière de développement. Ces mêmes expériences ont prouvé également que le développement local et le régionalisme disposent de potentialités énormes au niveau de la création de richesses et de l'emploi et que les questions épineuses du chômage, de la lutte contre l'exclusion sociale ou la préservation de l'environnement sont mieux gérées si les choix y afférents ont été fixés, exécutés et évalués à proximité des bénéficiaires.Conscients de cette situation, les pouvoirs publics ont lancé ces dernières années des projets structurans susceptibles de relancer les tissus économiques et productifs des régions qui ont cumulé des déficits énormes.
C’est ce qui ressort, d’ailleurs, de l’étude : «Régions du Maroc: contributions sectorielles à la création de la richesse nationale », réalisée par la Direction des études et des prévisions financières».Durant la période 2000-2007, quatre régions ont contribué à la création de la richesse nationale, à savoir le Grand Casablanca (18,8%), Souss- Massa-Drâa (12,2%), Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (9,8%) et Marrakech-Tensift-Al Haouz (8,2%). « Cependant, cette concentration a tendance à s’atténuer le long de cette période avec des taux de croissance différenciés. Ainsi, le gap entre la région du Grand Casablanca et les autres régions a été moins important, témoignant de l’effort de rattrapage consenti par les pouvoirs publics dans la mise en œuvre des réformes sectorielles régionalisées. Ce recul de la région est également dû au transfert de certaines activités industrielles vers les régions limitrophes.
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