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Il s’agit, entre autres, de la cherté des prix des poissons, du déséquilibre du soutien supposé être prodigué aux plus petites entreprises, de l’incompatibilité de la formation professionnelle aux besoins du marché de l’emploi et des titubations en matière de mise en œuvre de la loi relative à la formation continue.
Concernant le secteur de la pêche maritime, la députée parlementaire ittihadie Nezha Abakrim a relevé la baisse incohérente de la consommation des poissons par les citoyens qui ne dépasse guère 12 kg annuellement, bien en deçà de la moyenne mondiale, selon les données de la FAO.
Cette donnée statistique représente, d’après le Groupe socialiste-Opposition ittihadie, une réelle contradiction, sachant que le Maroc dispose de l’une des plus riches régions maritimes de la planète, s’étendant sur de longues superficies de même que le secteur de la pêche maritime contribue à hauteur de 50% de l’ensemble des exportations des matières alimentaires et agricoles.
Là-dessus, la députée usfpéiste Nezha Abakrim a noté que le recul de la consommation des poissons et la hausse des tarifs de cette denrée alimentaire interpellent le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime qui devrait dévoiler la nature des outils adoptés en matière de facilitation de l’accès des citoyens aux poissons, mais aussi la posture du soutien dédié aux professionnels de la pêche maritime, accompagnée des mesures supposées garantir la priorité de pourvoir le marché national, bien préalablement à l’export…
D’autre part, s’agissant de la problématique de l’investissement et du soutien au tissu économique, le député parlementaire Abdelhaq Amghar, a adressé au ministre délégué chargé de l’Investissement une question orale au sujet de la situation des plus petites entreprises des moyennes et petites entreprises, piliers incontestables de l’économie nationale, alertant de la persistance des obstacles induisant les difficultés en matière d’accès au financement, la complexité des procédures administratives et la fragilité de l’accompagnement.
A cet effet, le parlementaire, membre du Groupe socialiste-Opposition ittihadie, Abdelhaq Amghar a réclamé la mise en œuvre de procédures opérationnelles à même d’améliorer le climat des affaires et de permettre à ces entreprises de dépasser les défis économiques conjoncturels et renforcer leur aptitude à multiplier la création d’opportunités d’emploi.
Dans cette même veine et concernant la situation de l’emploi et de la formation, la députée parlementaire usfpéiste Salwa Damnati a exprimé l’inquiétude du Groupe socialiste-Opposition ittihadie quant à l’augmentation du taux de chômage des jeunes parallèlement à l’insuffisance alarmante de la main-d’œuvre dans nombre de secteurs productifs.
Cet état de choses, estime-t-elle, se profile comme un véritable dysfonctionnement du système de la formation professionnelle, ne véhiculant pas les mutations traversées par le marché de l’emploi particulièrement en ce qui concerne les métiers techniques, les industries modernes et les métiers verts.
A cet égard, le Groupe d’opposition ittihadie a appelé le gouvernement à dévoiler les véritables raisons de ce déséquilibre en mettant en œuvre des mesurer d’urgence à même de restructures le système de formation de manière à assurer une certaine cohésion avec les besoins de l’économie nationale.
Par ailleurs et dans cette même veine, le député parlementaire Abdelhaq Amghar a évoqué, quant à lui, le titubement de la mise en œuvre des dispositions de la loi n° 60-17 relative à l’organisation de la formation continue au profit des salariés du secteur privé.
A ce propos, le Groupe d’opposition ittihadie a relevé le manque de transfert des budgets consacrés à l’exercice de l’an 2024, de même que la non tenue des travaux de la commission centrale concernée par les contrats de la formation occasionnant la privation des salariés d’un droit garanti par les dispositions constitutionnelles.
Somme toute, les interrogations et autres interpellations parlementaires formulées par les députés ittihadis traduisent, en tout état de cause, un attachement clair au principe de reddition des comptes et une grande détermination à faire face aux défis structuraux dressés sur la voie de l’économie nationale…
Rachid Meftah










