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Jeudi, le chef du gouvernement Jean Castex a laissé entrevoir la possibilité d’une réouverture des commerces “non essentiels” à partir du 1er décembre. Les académiciens Goncourt ont souhaité anticiper une issue heureuse pour les libraires. “Tous tiennent à ce que chacune et chacun puisse acheter des livres pour les fêtes de fin d’année. Cette date du 30 novembre, qui devrait précéder - enfin - la réouverture essentielle des librairies, permettra aux libraires d’être approvisionnés à temps”, ont-ils ajouté.
Le 29 octobre, à la veille du début d’un deuxième confinement qui signifiait l’obligation pour les librairies de fermer leur porte, l’Académie Goncourt avait indiqué qu’elle le reportait “à une date indéterminée”. “Pour les académiciens il n’est pas question de le remettre pour qu’il bénéficie à d’autres plateformes de vente”, avait-elle dit.
D’autres prix ont suivi cette ligne, comme le Renaudot, traditionnellement remis le même jour, ou l’Interallié, ainsi que le Goncourt des lycéens. Mais certains ont préféré maintenir leur date. Le Femina et le Médicis par exemple ont été remis respectivement les 2 et 6 novembre. Les libraires ont le droit de vendre par correspondance ou sur leur pas de porte des ouvrages précommandés.










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