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Deux de ses compères, de jeunes Sahraouis issus d’une autre tribu, l’ont assassiné froidement lors d’une altercation.
Arrêtés, ils ont été condamnés à mort par un prétendu tribunal des camps de Tindouf en 2005.
En 2013, l’un d’entre eux, en l’occurrence le dénommé Dah Mohamed Laghdaf Hassanna, a réussi, avec l’aide de son employeur, un membre influent de la direction du Polisario, à s’enfuir et à quitter les camps.
La semaine dernière, le deuxième condamné, Didi Othmane, toujours avec la complicité dudit membre influent du Polisario, a réussi également à s’évader, selon la famille de la victime.
Cette famille, issue de la tribu Al Ansar Oulad Tidrarine, a rassemblé tous ses membres lors d’un sit-in devant le siège du Polisario à Rabouni pour protester contre l’impunité de ces criminels. Réagissant à leur mouvement, le Polisario a sorti son artillerie lourde -chars et autres véhicules blindés- pour les disperser de peur de voir leur manifestation dégénérer à l’instar de celles de l’été dernier.
Mais les Oulad Tidrarine, bien que minoritaires dans les camps de Tindouf, n’ont pas tenu compte des mises en garde et menaces des miliciens et se sont dits déterminés à manifester jusqu’à l’arrestation des criminels et des complices qui ont facilité leur évasion.
Leur détermination, précisent certaines sources, est d’autant plus forte que ce n’est ni la première ni la dernière fois qu’un membre influent du Polisario cautionnant des jeunes Sahraouis dans le cadre du trafic international, intercède pour la libération de ses protégés ou employés.







