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Le 26 juin 2012, à l'occasion de la Journée internationale contre l'abus et le trafic de drogue, qui est passée quasiment inaperçue « ici-bled », Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU déclarait : « Les efforts que nous déployons aux fins du développement et de la lutte contre la drogue et le crime gagneront en efficacité si nous les ancrons dans des partenariats avec les jeunes, la société civile, les gouvernements et la communauté internationale. En travaillant ensemble, nous pouvons soulager les souffrances de millions de personnes et briser l'emprise de la drogue et du crime sur les pays, les sociétés et les familles. »
Aussi et en conséquence, l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) ou l'EMCDDA (European monitoring centre for drugs and drug addiction) fondé en 1993 et dont le siège est à Lisbonne depuis 1995 dressait un bilan bien peu reluisant pour ce qui est d'une drogue bien de chez nous, le cannabis et dont nous sommes les premiers exportateurs en Europe, le trafic passant évidemment via deux pays riverains, l'Espagne et le Portugal. Le rapport constatait que les "cinq grandes" régions considérées comme les principales sources de produits du cannabis (essentiellement de résine) importés en Europe, étaient l'Afrique du Nord (Maroc), le Sud-ouest de l'Asie (Afghanistan), les Balkans (Albanie), le Moyen-Orient (Liban) et l'Afrique subsaharienne (Afrique du Sud)
En outre, l'OEDT, tout en reconnaissant notre leadership, revoyait cependant nos exportations à la baisse par rapport aux autres années. Elle expliquait cela par le fait que l'herbe de cannabis devenait de plus en plus prisée au détriment de la résine de cannabis dont nous sommes les premiers exportateurs vers le Vieux Continent. Ce phénomène, selon l'Observatoire, était dû au fait que la culture locale de cannabis était en constante augmentation dans des pays comme la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni qui ont connu une large expansion de la production domestique de cette drogue dite « douce » lors de ces dernières années.
Avec sa légalisation dans certains pays à l'intérieur de l'Europe, force est de constater que depuis deux décennies déjà, beaucoup d'adeptes s'adonnent à sa culture et parfois même intensivement.
Il faut savoir en outre dans le Vieux Continent qui représentait de par ses consommateurs une énorme part de marché, 78 millions d'Européens (15-64 ans) ont essayé le cannabis, tandis que près de 9 millions de jeunes Européens (15-34 ans) en ont consommé au cours du dernier mois. Le constat dressé par ladite instance est que le marché du cannabis est en évolution constante.
Son directeur Wolfgang Goetz affirmait : "Où que vous viviez dans l'Europe d'aujourd'hui, il est probable que pas très loin de chez vous, du cannabis est acheté ou vendu."
La consommation de cannabis dans des pays comme la Bulgarie, la Croatie, la République Tchèque, la Grèce, la Lituanie, le Luxembourg, la Hongrie, la Pologne, la Slovénie et la Slovaquie représente 90% du marché de la drogue.
Enfin, ce sont quelque 700 tonnes de cannabis la saisis chaque année en Europe, dont environ 600 tonnes de résine de cannabis… Cherchez d'autres regards !
Aussi et en conséquence, l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) ou l'EMCDDA (European monitoring centre for drugs and drug addiction) fondé en 1993 et dont le siège est à Lisbonne depuis 1995 dressait un bilan bien peu reluisant pour ce qui est d'une drogue bien de chez nous, le cannabis et dont nous sommes les premiers exportateurs en Europe, le trafic passant évidemment via deux pays riverains, l'Espagne et le Portugal. Le rapport constatait que les "cinq grandes" régions considérées comme les principales sources de produits du cannabis (essentiellement de résine) importés en Europe, étaient l'Afrique du Nord (Maroc), le Sud-ouest de l'Asie (Afghanistan), les Balkans (Albanie), le Moyen-Orient (Liban) et l'Afrique subsaharienne (Afrique du Sud)
En outre, l'OEDT, tout en reconnaissant notre leadership, revoyait cependant nos exportations à la baisse par rapport aux autres années. Elle expliquait cela par le fait que l'herbe de cannabis devenait de plus en plus prisée au détriment de la résine de cannabis dont nous sommes les premiers exportateurs vers le Vieux Continent. Ce phénomène, selon l'Observatoire, était dû au fait que la culture locale de cannabis était en constante augmentation dans des pays comme la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni qui ont connu une large expansion de la production domestique de cette drogue dite « douce » lors de ces dernières années.
Avec sa légalisation dans certains pays à l'intérieur de l'Europe, force est de constater que depuis deux décennies déjà, beaucoup d'adeptes s'adonnent à sa culture et parfois même intensivement.
Il faut savoir en outre dans le Vieux Continent qui représentait de par ses consommateurs une énorme part de marché, 78 millions d'Européens (15-64 ans) ont essayé le cannabis, tandis que près de 9 millions de jeunes Européens (15-34 ans) en ont consommé au cours du dernier mois. Le constat dressé par ladite instance est que le marché du cannabis est en évolution constante.
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