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La romancière, universitaire et économiste de formation, a expliqué, dans une déclaration à la MAP, que "l’universel c’est être capable de dialoguer et d’être approprié par les lecteurs", ajoutant que l’absence de lecteurs constitue un obstacle, et partant, pour accéder à une pensée universelle "on est obligé de passer par l’Europe ou l’Occident en général".
De son côté, l’écrivain Hamid Benani a mis l’accent, dans une déclaration similaire, sur le rôle qui échoit à l’école en termes d’incitation et d’encouragement des élèves à lire pendant leur temps libre, en sus de l’organisation de campagnes de sensibilisation à la lecture. La lecture est le seul moyen de développer son intelligence et d’approfondir sa personnalité, a-t-il dit. M. Benani, qui est également réalisateur et scénariste, a par ailleurs indiqué que chaque culture peut accéder à l’universel à la faveur notamment d’un travail acharné des écrivains qui font évoluer la langue.
Le but de cette rencontre était de mener une réflexion objective sur la littérature africaine et d’apporter des éléments permettant de favoriser l’essor d’une littérature qui s’ouvre au monde, parle au monde, tout en étant ancrée dans le continent.
Le Salon maghrébin du livre a été organisé du 18 au 21 octobre sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, par l’Agence de développement de l’Oriental en partenariat notamment avec le ministère de la Culture et de la Communication, le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des Affaires de la migration, l’Union professionnelle des éditeurs du Maroc et l’Institut français du










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