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La poursuite de l'action culturelle, un moyen d'attachement à la vie



La poursuite de l'action culturelle constitue un moyen d'attachement à la vie et de lutte contre la pandémie du nouveau coronavirus, ont estimé des intellectuels et des hommes de lettres, lors d'une rencontre organisée, samedi à Mohammedia, sur la créativité littéraire.

Ils ont souligné, lors de cette rencontre organisée par l'Association Carrefour cultures et arts à Mohammedia, que le retour de la scène culturelle à sa vitalité d'autrefois avant la pandémie est le seul moyen de vaincre le désespoir et la peur engendrées par la prolifération du Covid19, ajoutant que cet objectif requiert l'oubli de toute souffrance endurée lors de la période du confinement.

Dans ce contexte, la présidente de l'Association Carrefour cultures et arts, Fatiha Wadih, a indiqué qu'on est content de pouvoir sortir du Covid qui "nous a emprisonnés pendant plusieurs mois entre quatre murs". "On est content de pouvoir voler encore une fois par nos propres ailes pour avancer dans la vie qu'on aime", a-telle poursuivi, dans une déclaration à la MAP.

Pour sa part, l'écrivain et critique Mohamed Alout a indiqué qu'en dépit de ses multiples méfaits, la pandémie a aussi un côté positif, sachant que le rythme d'édition et d'écriture a augmenté de façon notable, lors du confinement, avec une certaine hausse du niveau de la lecture. La prolifération du virus a imposé une situation culturelle exceptionnelle qui a affecté l'ensemble des centres et activités culturels, mais qui a incité, selon lui, à l'écriture et à la communication, à travers le livre.

De son côté, le poète Salah Bousrif a relevé que la culture est le moyen qui permet d'apprécier la vie, à travers la créativité et l'innovation. Cette rencontre est la première du genre dédiée à la culture à Mohammedia, après le confinement sanitaire, a-t-il fait savoir, notant que cela traduit la volonté de retrouver le cours normal de la vie, à travers cet espace de dialogue et de débat, en vue de vaincre la pandémie.

Pour l'écrivain et poète Mohamed Boujbiri, il s'agit d'une première rencontre avec le public, les créateurs et les amis, soit une nouvelle naissance post Covid. Le plaisir des retrouvailles trouve son explication dans les différents textes lus lors de cette rencontre, que ce soit de la poésie ou des contes, a-t-il ajouté.

Libé
Dimanche 13 Juin 2021

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