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La pénurie d’eau potable provoque des manifestations Le chef du gouvernement interpellé par les parlementaires




Un problème persistant. La pénurie d’eau n’a pas l’air de prendre fin provoquant ainsi des manifestations dans plusieurs localités. Le chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, a été interpellé mardi 25 juillet à ce propos au Parlement pour s’en expliquer devant les élus de la nation.
Il a, à ce propos, affirmé que ce problème sera définitivement résolu en 2018. "Concernant les pénuries dans certains points, des interventions sur place sont en cours et nous allons résoudre une partie du problème avant fin 2017. Le reste sera réglé durant l’été 2018", a précisé le chef du gouvernement en substance, rappelant que  trois  grands barrages et 10 petits barrages seront construits chaque année durant son mandat.
En attendant, les habitants de Benslimane, Khénifra, Sefrou, Taza, Taounate, Ouezzane et de Chefchaouen viennent d’exprimer leur indignation face à ce problème qui rend cette période estivale plus difficile à supporter. La dernière de leurs manifestations a eu pour théâtre la région de Béni Mellal-Khénifra. Le 24 juillet, suite à la visite de Saâd Eddine El Othmani à Khénifra, les habitants ont exprimé haut et fort leur volenté de voir leurs problèmes d’accès à l’eau potable résolus. Ils se sont également plaints de la mauvaise qualité de l’eau potable qui leur est servie.
Pour sa part, Charafat Afilal, ministre déléguée chargée de l’Eau, avait, suite aux  manifestations qui s’étaient déroulées à Ouezzane le 21 juillet, rappelé que le projet de branchement en cours d’exécution consiste à fournir des raccordements pour assurer la liaison entre le réseau public d’eau potable et les installations privées. Ce projet a pris du retard car des problèmes au niveau des procédures d’expropriation bloquent son avancement. La ministre a également révélé qu’une rencontre était prévue avec les autorités locales et associatives "pour exposer l’état d’avancement du projet et aussi pour trouver des solutions aux litiges".
Selon un rapport du Centre de recherche américain sur les questions environnementales « World Resources Institute » (WRI) publié en août 2015, le Maroc risque de connaître un stress hydrique à l'horizon 2040. Une date qui semble encore lointaine mais à laquelle il faut penser dès maintenant afin de minimiser les dégâts qui risqueraient d’impacter la vie des populations. 


Oumaima Hajri (Stagiaire)
Jeudi 27 Juillet 2017

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