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Pour sa part, le personnel de 2M, qui partage les revendications de la société civile, a scandé d’autres slogans relatifs à la mauvaise gestion de la chaîne. Lors du second sit-in de la journée, observé à l’intérieur de la chaîne d’Aïn Sebaâ, des dizaines d’employés ont manifesté leur mécontentement contre l’anarchie, la corruption et le copinage devenus monnaie courante dans les différents départements de la chaîne. Pour eux, le départ de certains cadres influents est une exigence pour assurer l’avenir de la chaîne qui doit également, d’après eux, adopter une politique de proximité, loin de la langue de bois. Sur ce, les employés associent leur voix à celle des manifestants de la société civile pour réclamer la libéralisation des médias publics.
Notons que ce mouvement interne de protestation a été initié par le Syndicat démocratique de la communication audiovisuelle (FDT), le Syndicat des employés de 2M (UMT) et le Bureau syndical unifié de la SNRT (CDT). Au moment où nous mettions sous presse, les syndicalistes de 2M nous ont informé que des membres du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) ont demandé de rejoindre le mouvement. Une demande qui a fait le bonheur des syndicalistes. Surtout que cela ne fera que consolider leur rang.









