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Un cercle de débat ramadanesque a été organisé, vendredi à Tanger, sous le thème "Fondements du financement et gestion financière des petites entreprises au Maroc", à l’initiative de l’Instance marocaine des petites entreprises (IMPE).
S’exprimant à cette occasion, le président de l’IMPE, Rachid Ouardighi, a affirmé que ce cercle de débat, qui en est à sa 5ᵉ édition, s’inscrit dans un contexte particulier marqué par le lancement du nouveau dispositif de soutien dédié aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), notant qu’il constitue une occasion de rapprocher les entrepreneurs des opportunités offertes par ce mécanisme, ainsi que par les autres dispositifs publics et privés mis à leur disposition, tout en ouvrant le débat sur les moyens de relever les défis liés au financement et à la gestion financière.
Après avoir rappelé que les petites et moyennes entreprises (PME) représentent plus de 95% du tissu entrepreneurial national et constituent un levier essentiel pour l’emploi et la croissance économique, M. Ouardighi a relevé que leur fragilité structurelle demeure un défi majeur, nombre d’entre elles peinant à dépasser les cinq premières années d’activité, notamment en raison de difficultés d’accès au financement et de lacunes en matière de gestion financière, rapporte la MAP.
M. Ouardighi a, à cet égard, ajouté que nombre de projets prometteurs échouent non pas par manque d’idée ou de produit, mais en raison de difficultés de trésorerie, d’une planification insuffisante ou d’une maîtrise limitée des instruments commerciaux essentiels, tels que le chèque et la lettre de change, estimant que les dispositions de la loi n° 71.24 modifiant et complétant la loi n° 15.95 formant Code de commerce, entrée en vigueur fin janvier 2026, visent à sécuriser les transactions commerciales tout en renforçant la justice transactionnelle.
Il a, dans ce sens, souligné l’importance de l’innovation et de l’accompagnement des petites entreprises à travers des moyens intelligents et durables, appelant à un engagement collectif pour bâtir un écosystème intégré dans lequel l’Etat, le secteur bancaire et les entrepreneurs conjuguent leurs efforts afin de relever les défis, promouvoir l’inclusion financière et renforcer la culture de l’investissement, ainsi que la gestion financière de ces entités.
Pour sa part, Issam Sabour, gestionnaire d’une société spécialisée dans les services de conseil en investissement, a indiqué que cette rencontre offre l’opportunité d’ouvrir le débat sur les nouveautés introduites par la loi n° 71.24, qui consacre une approche fondée sur la justice corrective plutôt que sur une approche exclusivement répressive, notant qu’il s’agit également d’une occasion de mettre en lumière l’importance du chèque en tant que moyen de paiement et la confiance dont il jouit dans les transactions économiques.
De son côté, la représentante du Centre régional d'investissement (CRI) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Khaoula Elguermai, a présenté un exposé sur le nouveau dispositif de soutien dédié aux TPME, mettant en avant les opportunités offertes, qu’il s’agisse de subventions à l’investissement, d’un accompagnement individualisé ou des différents dispositifs d’incitation prévus par la Charte de l’investissement.
Elle a, dans ce cadre, précisé que ces mécanismes ont été conçus pour favoriser la création d’emplois durables, encourager l’innovation et permettre aux entreprises de concrétiser leurs ambitions, rappelant que ce dispositif donne accès à trois aides à l’investissement : une aide à la création d’emplois permanents, une aide territoriale visant à renforcer l’attractivité de certaines zones pour les investissements, et une aide destinée aux activités prioritaires, afin d’orienter les investissements vers des secteurs porteurs et des métiers d’avenir.
Les participants ont également abordé les différentes sources de financement disponibles pour les petites entreprises, notamment les mécanismes bancaires et les fonds de soutien publics, soulignant l’importance d’une planification budgétaire rigoureuse, de la maîtrise des flux de trésorerie et de la gestion efficace des risques pour assurer la pérennité et le développement des entreprises.
Ils ont insisté sur le rôle clé de la formation et de l’accompagnement des entrepreneurs, afin de renforcer leurs capacités à gérer leurs ressources, à saisir les opportunités de financement et à adopter une stratégie adaptée aux réalités économiques locales, ainsi qu’aux exigences du marché.
Tanger : Cercle de débat sur le financement et la gestion financière des petites entreprisesCette rencontre, qui a réuni des entrepreneurs, des professionnels du secteur financier, ainsi que des représentants institutionnels, a pour objectif de renforcer la culture entrepreneuriale et les compétences en matière de gestion financière des porteurs de projets, tout en offrant un cadre d’échange et de réflexion sur les défis et les opportunités propres aux petites entreprises au Maroc.
S’exprimant à cette occasion, le président de l’IMPE, Rachid Ouardighi, a affirmé que ce cercle de débat, qui en est à sa 5ᵉ édition, s’inscrit dans un contexte particulier marqué par le lancement du nouveau dispositif de soutien dédié aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), notant qu’il constitue une occasion de rapprocher les entrepreneurs des opportunités offertes par ce mécanisme, ainsi que par les autres dispositifs publics et privés mis à leur disposition, tout en ouvrant le débat sur les moyens de relever les défis liés au financement et à la gestion financière.
Après avoir rappelé que les petites et moyennes entreprises (PME) représentent plus de 95% du tissu entrepreneurial national et constituent un levier essentiel pour l’emploi et la croissance économique, M. Ouardighi a relevé que leur fragilité structurelle demeure un défi majeur, nombre d’entre elles peinant à dépasser les cinq premières années d’activité, notamment en raison de difficultés d’accès au financement et de lacunes en matière de gestion financière, rapporte la MAP.
M. Ouardighi a, à cet égard, ajouté que nombre de projets prometteurs échouent non pas par manque d’idée ou de produit, mais en raison de difficultés de trésorerie, d’une planification insuffisante ou d’une maîtrise limitée des instruments commerciaux essentiels, tels que le chèque et la lettre de change, estimant que les dispositions de la loi n° 71.24 modifiant et complétant la loi n° 15.95 formant Code de commerce, entrée en vigueur fin janvier 2026, visent à sécuriser les transactions commerciales tout en renforçant la justice transactionnelle.
Il a, dans ce sens, souligné l’importance de l’innovation et de l’accompagnement des petites entreprises à travers des moyens intelligents et durables, appelant à un engagement collectif pour bâtir un écosystème intégré dans lequel l’Etat, le secteur bancaire et les entrepreneurs conjuguent leurs efforts afin de relever les défis, promouvoir l’inclusion financière et renforcer la culture de l’investissement, ainsi que la gestion financière de ces entités.
Pour sa part, Issam Sabour, gestionnaire d’une société spécialisée dans les services de conseil en investissement, a indiqué que cette rencontre offre l’opportunité d’ouvrir le débat sur les nouveautés introduites par la loi n° 71.24, qui consacre une approche fondée sur la justice corrective plutôt que sur une approche exclusivement répressive, notant qu’il s’agit également d’une occasion de mettre en lumière l’importance du chèque en tant que moyen de paiement et la confiance dont il jouit dans les transactions économiques.
De son côté, la représentante du Centre régional d'investissement (CRI) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Khaoula Elguermai, a présenté un exposé sur le nouveau dispositif de soutien dédié aux TPME, mettant en avant les opportunités offertes, qu’il s’agisse de subventions à l’investissement, d’un accompagnement individualisé ou des différents dispositifs d’incitation prévus par la Charte de l’investissement.
Elle a, dans ce cadre, précisé que ces mécanismes ont été conçus pour favoriser la création d’emplois durables, encourager l’innovation et permettre aux entreprises de concrétiser leurs ambitions, rappelant que ce dispositif donne accès à trois aides à l’investissement : une aide à la création d’emplois permanents, une aide territoriale visant à renforcer l’attractivité de certaines zones pour les investissements, et une aide destinée aux activités prioritaires, afin d’orienter les investissements vers des secteurs porteurs et des métiers d’avenir.
Les participants ont également abordé les différentes sources de financement disponibles pour les petites entreprises, notamment les mécanismes bancaires et les fonds de soutien publics, soulignant l’importance d’une planification budgétaire rigoureuse, de la maîtrise des flux de trésorerie et de la gestion efficace des risques pour assurer la pérennité et le développement des entreprises.
Ils ont insisté sur le rôle clé de la formation et de l’accompagnement des entrepreneurs, afin de renforcer leurs capacités à gérer leurs ressources, à saisir les opportunités de financement et à adopter une stratégie adaptée aux réalités économiques locales, ainsi qu’aux exigences du marché.