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Un dirham flottant devrait dynamiser l’économie, selon le Fonds monétaire international (FMI). La concurrence sur le marché de change et la compétitivité des entreprises qui en résulteraient pourraient assurer une meilleure intégration de l’économie dans la sphère financière et économique mondiale.
D’après le FMI, la flexibilité mettrait à l’écart les mesures interventionnistes telles que la dévaluation de la monnaie en cas de choc, améliorant ainsi la capacité de résilience de l’économie à absorber des chocs extérieurs, rapporte la MAP.
Sur le plan prudentiel et selon sa thèse, le Maroc dispose des ingrédients essentiels pour réussir une telle transition.
Par ailleurs, soutient-elle, la stabilité des fondamentaux macroéconomiques en termes de soutenabilité de la dette extérieure, de solidité du secteur bancaire, de stabilité des équilibres extérieurs, de maîtrise de l’inflation et de disponibilité des réserves de change devra aider une telle transition, surtout que cette libéralisation serait parfaitement graduelle, de l’instauration d’un marché interbancaire à la libéralisation totale en passant par un élargissement des marges de fluctuation du dirham.
D’après le FMI, la flexibilité mettrait à l’écart les mesures interventionnistes telles que la dévaluation de la monnaie en cas de choc, améliorant ainsi la capacité de résilience de l’économie à absorber des chocs extérieurs, rapporte la MAP.
Sur le plan prudentiel et selon sa thèse, le Maroc dispose des ingrédients essentiels pour réussir une telle transition.
Par ailleurs, soutient-elle, la stabilité des fondamentaux macroéconomiques en termes de soutenabilité de la dette extérieure, de solidité du secteur bancaire, de stabilité des équilibres extérieurs, de maîtrise de l’inflation et de disponibilité des réserves de change devra aider une telle transition, surtout que cette libéralisation serait parfaitement graduelle, de l’instauration d’un marché interbancaire à la libéralisation totale en passant par un élargissement des marges de fluctuation du dirham.