Autres articles
-
Luxembourg-Maroc : Cap sur des partenariats concrets et durables
-
Le Maroc, un partenaire économique incontournable pour les entreprises allemandes
-
Focus à Mexico sur les perspectives des échanges commerciaux Maroc-Mexique
-
Les atouts du Royaume présentés à la communauté d’affaires du Grand Manchester
-
Tanger Med améliore son chiffre d'affaires de 16% en 2025
2013, une année à oublier sur le plan de l’endettement. La situation est on ne peut plus alarmante. Le taux d’endettement a frôlé pour la première fois depuis des décennies les 60% du PIB.
Le déficit de l’Etat vient d’enregistrer un nouveau record à fin novembre et la dette aussi. Il s’est creusé à fin novembre à 55 milliards de dirhams, contre 46,8 milliards un an plus tôt, soit une augmentation de l’ordre de 17,5%, selon la dernière publication de la Trésorerie générale du Royaume.
Pis, le recours du Trésor à la dette a lui aussi battu des records sans précédent. Il s’est élevé à 414,1 MMDH, sans compter la dette extérieure et celle des établissements publics.
Comme tout un chacun sait, l’Etat ne peut créer de richesses. Il n’a alors que deux possibilités : augmenter les impôts ou s’endetter.
Comme la première option est exclue au regard de son impopularité et son coût politique, c’est vers l’endettement que s’est tourné le gouvernement Benkirane. Mais c’est la souveraineté économique et financière du Maroc qui est mise en cause avec la gestion erratique des finances publiques depuis l’investiture des pjdistes.