Au cœur de ce dossier se trouve la question du statut de ces documents.
Estimant qu'il s'agit d'archives publiques "imprescriptibles et inaliénables", l'Etat, représenté par le ministère de la Culture, réclame la restitution de ces 313 documents rédigés par le général de Gaulle entre décembre 1940 et décembre 1942. Lors de l'audience le 16 octobre devant le tribunal de grande instance de Paris, la magistrate du parquet s'est dite "convaincue" par les arguments de l'avocat du ministère, Me Cédric-Aurélien Burel.








Quand la mémoire amazighe se mue en langage visuel

