«Si le monde entier est plongé dans les affres d’une sinistre pandémie, une formidable éclaircie politique s’est dessinée ces dernières semaines, réjouissant tous ceux qui veulent une paix juste et durable», a écrit cet ancien magistrat.
«La reconnaissance de la marocanité du Sahara, par les Etats-Unis notamment, intervient après les opérations menées par le Maroc pour restaurer la libre circulation des hommes et des marchandises sur le seul axe qui relie l’Afrique de l’Ouest à l’Europe par son territoire», a-t-il relevé, notant que cette décision a été saluée par toute la communauté internationale. «Cet éclaircissement définitif du statut marocain du Sahara a été suivi par l’installation de dizaines de consulats des pays étrangers dans les capitales des provinces du Sud", a-t-il rappelé, s'interrogeant : «Qui, si ce n’est le Maroc, a investi des montants astronomiques pour faire de cette région déshéritée un territoire moderne, où tant les possibilités de développement et d’emplois que la réponse à des préoccupations sanitaires et scolaires ont été rencontrées, à la plus grande satisfaction, non pas de ceux qui parlent du Sahara, mais de ceux qui y vivent».











