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La complexité de la carte électorale, suite aux résultats des élections du 8 septembre dans la région de Casablanca-Settat, rend difficile la formation des conseils communaux et régionaux, a estimé le chercheur universitaire Amine Essaid.
Le professeur en droit constitutionnel et sciences politiques à l'université Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fès, a indiqué, dans une déclaration à la MAP, que les partis politiques ont la rude tâche de former rapidement des coalitions pour ce qui est des conseils communaux et des arrondissements, en raison de l'annulation du système du seuil électoral qui a engendré l'éparpillement des voix et rendu difficile la formation de coalitions.
La circonscription régionale de Casablanca-Settat a connu, à son tour, un éparpillement des 12 sièges partagés par plusieurs partis, excepté le Rassemblement National des Indépendants (RNI) qui est arrivé en tête en obtenant 2 sièges, a poursuivi M. Essaid. Concernant l'opération de vote et les raisons du recul du Parti de la Justice et du Développement (PJD) dans un de ses fiefs électoraux, le chercheur a expliqué que c'est la nature du vote qui a donné lieu à ces résultats, vu que le vote politique, qui a prédominé en 2015 et 2016 dans cette région du Royaume, a cédé la place au vote local; autrement dit, les listes locales ont présidé à l'orientation des circonscriptions législatives.
Il a également fait part d'un vote-sanction, puisque le parti qui présidait le conseil régional a perdu la plupart de ses sièges, et que le PJD ne pourrait présider aucun conseil d'arrondissements de Casablanca, sachant que l'ancien maire de la ville a perdu son siège parlementaire.
Le PJD a perdu ses sièges même dans les circonscriptions électorales qu'il prédominait, dont la circonscription de Hay Hassani et autres, alors que les autres grands partis ont préservé leurs sièges dans toutes les circonscriptions électorales à Casablanca (RNI, PAM, PI et MP), a-t-il relevé.
Les résultats des élections des membres de la Chambre des représentants, des conseils communaux et d'arrondissements et des conseils régionaux dans cette région ne constituent pas une exception par rapport à ceux enregistrés, au niveau national, soulignant l'impossibilité d’évoquer ces résultats indépendamment de ceux des autres régions du Royaume, a conclu le professeur universitaire.










