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Samedi, la compétition officielle est entrée en lice avec le film The woman without piano de Javier Rebollo. L'histoire d'une femme livrée à la solitude physique et sentimentale dans une ville quelconque au moment où la télévision s'embarque avec Bush dans sa guerre contre le mal… C'est la seule référence à un élément d'actualité pour ancrer ce récit dans son environnement global. Dans les écoles, on a l'habitude d'enseigner aux jeunes scénaristes qu'un scénario se construit sur la base de deux arguments possibles : un personnage ordinaire confronté à une situation extraordinaire ou un personnage extraordinaire dans une situation ordinaire. Dans The woman without piano, nous avons un autre schéma : une femme ordinaire dans une situation ordinaire. D'où une esthétique du vide, du rythme lent pour montrer ce vide illustré par des plans où il n’y a que des décors anonymes qui poussent Rosa à se rendre compte qu'elle est passée à côté de quelque chose d'essentiel dans sa vie. Le recours au tableau de peinture est une forme de mise en abyme de ce récit d'une vie blessée. Hier, ce fut au tour du film marocain des frères Noury, The man who sold the world d'être à l'épreuve du public; on en reparlera.
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