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La mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et l'accélération de l’intégration économique du continent ont été au centre d’une rencontre organisée lundi à Nairobi par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).
Organisée en marge du Forum d'affaires "Africa Forward" qui se tient en amont du Sommet "Africa Forward", cette rencontre a été marquée par la participation de plusieurs organisations patronales africaines, notamment du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Tchad, de la Zambie, de la Tanzanie, du Kenya et de l’Ile Maurice.
Ont pris part à cette rencontre, outre le président de la CGEM, Chakib Alj, le secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, le président de Business Africa, Baidy Agne, ainsi que la conseillère principale pour l’engagement du secteur privé auprès du secrétaire général de la ZLECAf, Cynthia Gnassingbé-Essonam.
Lors de cette rencontre, les avancées de la ZLECAf ainsi que les priorités du Secrétariat pour accélérer l’intégration économique et commerciale du continent ont été présentées, tout comme le rôle central du secteur privé dans cette dynamique.
Intervenant à cette occasion, M. Mene a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération entre le Secrétariat de la ZLECAf et le secteur privé africain, notamment à travers la mise en place d’un canal de coopération permettant de mieux informer et mobiliser les entreprises africaines autour des opportunités offertes par la ZLECAf, rapporte la MAP.
Il a également appelé à structurer un cadre de dialogue permanent avec les organisations patronales africaines et à saisir l’opportunité des prochaines réunions des ministres du Commerce pour instaurer un dialogue public-privé plus structuré à l’échelle continentale.
Pour sa part, M. Alj a rappelé que l’Afrique dispose aujourd’hui de tous les fondamentaux nécessaires pour réussir son industrialisation et renforcer ses chaînes de valeur régionales, appelant à accélérer la dynamique du "Made in Africa" et du "Made with Africa", afin de positionner le continent comme une véritable plateforme industrielle et économique compétitive.
Il a également souligné le rôle stratégique de l’industrialisation dans la création de richesses durables et d’emplois pour la jeunesse africaine, ainsi que l’importance de renforcer les partenariats industriels, les investissements intra-africains et l’intégration économique régionale.
Le président de la CGEM a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’accélérer les avancées concrètes sur le terrain, notamment à travers l’amélioration de la logistique, des infrastructures, de la connectivité et de la facilitation des échanges.
Dans cette perspective, il a mis en avant plusieurs projets stratégiques marocains, notamment les infrastructures portuaires de Tanger Med, Nador West Med et Dakhla Atlantique, conçues comme de véritables plateformes continentales au service des échanges, de l’intégration industrielle et des chaînes de valeur africaines et mondiales.
Il a également évoqué l’Initiative Atlantique lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, visant à renforcer l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique et à favoriser davantage l’intégration régionale, les investissements et la transformation économique du continent.
Les échanges au cours de cette rencontre ont permis d’identifier plusieurs priorités communes pour accélérer la transformation économique de l’Afrique, notamment le développement industriel, l’intégration dans les chaînes de valeur continentales, l’amélioration des infrastructures logistiques et de transport, le renforcement de l’accès au financement des PME ainsi que le développement de partenariats et de co-investissements entre entreprises africaines.
Dans ce sillage, M. Alj a réaffirmé l’engagement de la CGEM en faveur du renforcement des relations économiques africaines et de l’accompagnement des entreprises marocaines dans leur développement sur le continent, conformément à la vision éclairée du Souverain, plaçant la coopération Sud-Sud, le co-développement et la prospérité partagée au cœur du partenariat africain du Maroc.
Organisée en marge du Forum d'affaires "Africa Forward" qui se tient en amont du Sommet "Africa Forward", cette rencontre a été marquée par la participation de plusieurs organisations patronales africaines, notamment du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Tchad, de la Zambie, de la Tanzanie, du Kenya et de l’Ile Maurice.
Ont pris part à cette rencontre, outre le président de la CGEM, Chakib Alj, le secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, le président de Business Africa, Baidy Agne, ainsi que la conseillère principale pour l’engagement du secteur privé auprès du secrétaire général de la ZLECAf, Cynthia Gnassingbé-Essonam.
Lors de cette rencontre, les avancées de la ZLECAf ainsi que les priorités du Secrétariat pour accélérer l’intégration économique et commerciale du continent ont été présentées, tout comme le rôle central du secteur privé dans cette dynamique.
Intervenant à cette occasion, M. Mene a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération entre le Secrétariat de la ZLECAf et le secteur privé africain, notamment à travers la mise en place d’un canal de coopération permettant de mieux informer et mobiliser les entreprises africaines autour des opportunités offertes par la ZLECAf, rapporte la MAP.
Il a également appelé à structurer un cadre de dialogue permanent avec les organisations patronales africaines et à saisir l’opportunité des prochaines réunions des ministres du Commerce pour instaurer un dialogue public-privé plus structuré à l’échelle continentale.
Pour sa part, M. Alj a rappelé que l’Afrique dispose aujourd’hui de tous les fondamentaux nécessaires pour réussir son industrialisation et renforcer ses chaînes de valeur régionales, appelant à accélérer la dynamique du "Made in Africa" et du "Made with Africa", afin de positionner le continent comme une véritable plateforme industrielle et économique compétitive.
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Dans ce sillage, M. Alj a réaffirmé l’engagement de la CGEM en faveur du renforcement des relations économiques africaines et de l’accompagnement des entreprises marocaines dans leur développement sur le continent, conformément à la vision éclairée du Souverain, plaçant la coopération Sud-Sud, le co-développement et la prospérité partagée au cœur du partenariat africain du Maroc.