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"A titre personnel, je pense qu'il faudrait le faire", a déclaré M. Le Drian sur Sud Radio. "Il faut poser des actes de ce type pour avancer en Israël", a-t-il ajouté, soulignant qu'on "ne peut pas continuer comme cela".
La communauté internationale plaide pour la reconnaissance mutuelle par les Israéliens et les Palestiniens de deux États vivant en paix côte à côte. Près de 140 pays ont reconnu unilatéralement un État palestinien, mais aucun membre du G7 ne l'a fait. Une reconnaissance française aurait ainsi un grand poids diplomatique.
En début de semaine, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez s'était dit décidé à ce que Madrid reconnaisse un État palestinien avant l'été.
Le 22 mars, en marge d'un sommet européen à Bruxelles, M. Sanchez et ses homologues irlandais, maltais et slovène avaient publié une déclaration commune dans laquelle ils se disent "prêts à reconnaître la Palestine" lorsque "cela peut apporter une contribution positive" à la résolution du conflit israélo-palestinien "et que les circonstances sont réunies".
En février, le président français Emmanuel Macron avait déjà assuré que la reconnaissance d'un État palestinien n'était "pas un tabou".
La communauté internationale demande un cessez-le-feu immédiat pour mettre fin à une situation humanitaire catastrophique à Gaza.
"Il faut maintenant que les Israéliens sortent de leur isolement parce qu'ils vont se mettre au ban de l'ensemble de la communauté internationale, ce qui n'est pas le but recherché", a également commenté Jean-Yves Le Drian, aujourd'hui envoyé spécial d'Emmanuel Macron au Liban.













