La FDT dénonce la politique antisociale du gouvernement

Tenue du Conseil national le 21 décembre


Larbi Bouhamida
Lundi 18 Novembre 2013

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La Fédération démocratique du travail (FDT) au cœur des préoccupations sociales, économiques et politiques. Lors de son conseil national  tenu samedi 9 novembre à Casablanca, que ce soit dans le discours prononcé par le secrétaire général Abderrahmane Azzouzi ou dans les différentes interventions, la première cause nationale était omniprésente surtout avec les derniers développements dus aux agissements de l’Algérie  allant crescendo.
Les différents membres ont eu à relever les régressions enregistrées sous le gouvernement actuel qui porte de plus en plus atteinte au pouvoir d’achat des citoyens.   Dans un communiqué rendu public vendredi, deux décisions principales retiennent l’attention,  à savoir la tenue le 21 décembre à Casablanca de la 3ème session du conseil national et les préparatifs pour l’organisation du 4ème Congrès de la Centrale en 2014.
Ledit communiqué  dénonce les hausses successives des prix des produits de première nécessité et des carburants,  l’arrêt du dialogue social et les ponctions sur les salaires des grévistes, entre autres.
S’agissant du projet de loi de Finances, la FDT exprime son inquiétude quant à la poursuite des coupes drastiques  opérées dans le budget de l’investissement public  et la réduction des postes budgétaires créés.
La coordination syndicale,  entre la FDT et la CDT,  constitue l’unique voie  à même de défendre au mieux les droits et acquis de la classe ouvrière et de parvenir à imposer des négociations collectives pour l’application des  dispositions en suspens de l’accord du 26 avril 2011, souligne le communiqué.  Cette coordination entamée  depuis la Marche de la dignité  et  qui a pour objectif d’unifier les forces des deux centrales, a donné lieu  à plusieurs actions communes en vue de rendre justice à la classe ouvrière. Par ailleurs, la FDT exprime sa crainte quant à la décision injuste du ministère de l’Education nationale d’interdire aux enseignants ayant passé avec succès les épreuves écrites pour accéder aux Centres régionaux des métiers de formation et d’éducation de subir les  épreuves orales.

Larbi Bouhamida
Lundi 18 Novembre 2013
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