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Le Haut-Commissariat au plan (HCP) révèle que l’inflation aurait poursuivi son mouvement baissier pour le troisième trimestre consécutif, s’établissant à -0,1% au T4-2025, au lieu de 2% au début de l’année.
Cette inflexion aurait résulté d’une contraction de 0,7% des prix alimentaires combinée à une augmentation de 0,4% de ceux des produits non-alimentaires, explique le HCP dans un point de conjoncture faisant état de la situation des principaux indicateurs économiques observés au T3-2025 et estimés pour le T4-2025, et relatant les prévisions pour le T1-2026.
Le net retrait de l’inflation alimentaire aurait été induit par une diminution significative des prix de l’huile d’olive, favorisée par une récolte nationale abondante, ainsi que par la baisse des prix des viandes.
Il aurait été, également, appuyé par le repli des prix à l’import des céréales et des légumineuses sèches, dans le sillage de l’amélioration de leurs offres sur les marchés mondiaux, rapporte la MAP.
Ces tendances auraient, toutefois, été partiellement atténuées par la persistance des pressions sur les prix des produits frais et du café.
Parallèlement, la poursuite de la baisse des prix de l’énergie, bien qu’à un rythme plus modéré que celui enregistré le trimestre précédent (-1,1%, après -3%), aurait contribué à contenir l’évolution des prix des produits non alimentaires, sous l’effet du recul des cours internationaux du pétrole.
Concernant l’inflation sous-jacente, qui exclut les prix soumis à l’intervention de l’Etat et les produits à prix volatils, elle aurait évolué selon une trajectoire similaire, mais de manière plus marquée que l’inflation globale, se situant à -0,7% après +0,7% le trimestre précédent, du fait notamment de la réduction des tensions sur sa composante alimentaire.
Cette inflexion aurait résulté d’une contraction de 0,7% des prix alimentaires combinée à une augmentation de 0,4% de ceux des produits non-alimentaires, explique le HCP dans un point de conjoncture faisant état de la situation des principaux indicateurs économiques observés au T3-2025 et estimés pour le T4-2025, et relatant les prévisions pour le T1-2026.
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Il aurait été, également, appuyé par le repli des prix à l’import des céréales et des légumineuses sèches, dans le sillage de l’amélioration de leurs offres sur les marchés mondiaux, rapporte la MAP.
Ces tendances auraient, toutefois, été partiellement atténuées par la persistance des pressions sur les prix des produits frais et du café.
Parallèlement, la poursuite de la baisse des prix de l’énergie, bien qu’à un rythme plus modéré que celui enregistré le trimestre précédent (-1,1%, après -3%), aurait contribué à contenir l’évolution des prix des produits non alimentaires, sous l’effet du recul des cours internationaux du pétrole.
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