Autres articles
-
Coup d’envoi du programme national d’estivage
-
Les classes préparatoires marocaines dominent le palmarès des meilleures prépas étrangères aux grandes écoles françaises
-
Un lycée de Moulay Yacoub se distingue en robotique
-
L’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif organise un iftar au profit de 500 enfants orphelins de la Ville Sainte
En mars 2016, une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montrant un couple d’homosexuels sauvagement frappés dans toute leur nudité, par plusieurs jeunes gens ayant fait irruption dans leur appartement à Béni Mellal. La scène suscite désarroi et colère et ébranle tout le pays. La justice marocaine prononce un verdict pour le moins paradoxal quand elle emprisonne le couple homosexuel et laisse les agresseurs se tirer indemnes. Nombres d’associations et d’ONG se soulèvent alors. Le tribunal de première instance de Béni Mellal rectifie le tir et se rattrape en décidant de remettre en liberté les deux hommes condamnés pour homosexualité. Lesdits agresseurs également jugés en première instance pour "entrée par effraction, recours à la violence et port d'armes" sont condamnés à des peines moins lourdes que leurs victimes.
A Marrakech, après plus d’un mois de procédure, deux filles mineures, Sanaa et Hajar 16 et 17 ans, arrêtées pour « homosexualité » le 28 octobre ont été libérées et innocentées. Elles s’étaient retrouvées en prison pour un baiser volé. Médias et mobilisation internationale ont été largement contribué à leur libération.
A Marrakech, après plus d’un mois de procédure, deux filles mineures, Sanaa et Hajar 16 et 17 ans, arrêtées pour « homosexualité » le 28 octobre ont été libérées et innocentées. Elles s’étaient retrouvées en prison pour un baiser volé. Médias et mobilisation internationale ont été largement contribué à leur libération.