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L’adage dit bien qu’une hirondelle ne fait pas le printemps. Oh, que si ! Lina, l’hirondelle du RUC, devenue celle du COC et de tout le tennis national, l’a prouvé, mardi, par une journée de printemps qui s’annonçait morne. Sur les courts d’un RUC mis sur son trente-et-un à l’occasion de son WTA doté de 25.000 $, la Cociste Nadia Lalami a eu à ouvrir le bal des prestations nationales au tableau final. Elle aura du mal à entrer dans le match que son adversaire du jour, l’Italienne Anna Floris, tête de série numéro 5 du tournoi voulait finir au moindre effort. Nadia réussira admirablement à s’adjuger le premier set en 7-5 après avoir été menée 2-5.
Un effort qui a dû la marquer physiquement, surtout que Floris ne voulait plus rien lâcher. Celle-ci conclura les deux derniers sets en sa faveur 6-1, 6-2.
Le sort de Fatima-Zahra El Allami, la championne made in ACSA ne sera pas meilleur, face à une Portugaise issue des qualifs mais solide comme un roc. Pendant l’échauffement, Maria Joe Kœhler fera valoir ses talents de footballeuse en gratifiant le public d’une belle séance de jonglage. Une fois les choses sérieuses entamées, elle ne laissera rien passer en s’appliquant à empêcher Fatima-Zahra d’imposer son jeu. Elle se fera par ailleurs expéditive en scellant la partie en deux sets 6-2, 6-2.
Par un soleil printanier, il faisait beau sur les courts du RUC, mais après ces deux sorties, sûrement pas sur le tennis, malgré les commentaires creux et béats du DTN Khalid Afif qui soit dit en passant se trouve également être consultant à Arriyadia. Le 20 février n’est pas encore passé par là.
Qu’à cela, cela ne tienne. Tout ce beau monde retrouvera le beau temps et le sourire grâce à un sans-faute sublime de Lina Bennani. Son vis-à-vis, la Colombienne Catalina Castano, mieux classée et plus expérimentée qu’elle ne devait sûrement pas s’attendre à un aussi beau récital de la part de celle qui ne connaît que trop les courts du RUC pour y avoir pris sa première raquette à l’âge de … quatre ans. Elle a retrouvé à l’occasion toutes ses sensations faisant vibrer un public tout acquis à sa cause. Après un set net et cinglant en 6-0, on avait cependant peur qu’elle ne cède à la facilité ou qu’elle ne se laisse dominer par la peur de gagner. Il n’en sera rien. C’est tout juste si Lina a daigné concéder, lors du deuxième set, deux petits jeux à une Catalina qui n’en revenait pas.
Et si c’était le déclic pour une joueuse qui respire le tennis et qui a mille et un atouts à faire valoir.
Hier en après-midi, elle devait jouer la Bosniaque Jugig-Salvic Mervana.
Un effort qui a dû la marquer physiquement, surtout que Floris ne voulait plus rien lâcher. Celle-ci conclura les deux derniers sets en sa faveur 6-1, 6-2.
Le sort de Fatima-Zahra El Allami, la championne made in ACSA ne sera pas meilleur, face à une Portugaise issue des qualifs mais solide comme un roc. Pendant l’échauffement, Maria Joe Kœhler fera valoir ses talents de footballeuse en gratifiant le public d’une belle séance de jonglage. Une fois les choses sérieuses entamées, elle ne laissera rien passer en s’appliquant à empêcher Fatima-Zahra d’imposer son jeu. Elle se fera par ailleurs expéditive en scellant la partie en deux sets 6-2, 6-2.
Par un soleil printanier, il faisait beau sur les courts du RUC, mais après ces deux sorties, sûrement pas sur le tennis, malgré les commentaires creux et béats du DTN Khalid Afif qui soit dit en passant se trouve également être consultant à Arriyadia. Le 20 février n’est pas encore passé par là.
Qu’à cela, cela ne tienne. Tout ce beau monde retrouvera le beau temps et le sourire grâce à un sans-faute sublime de Lina Bennani. Son vis-à-vis, la Colombienne Catalina Castano, mieux classée et plus expérimentée qu’elle ne devait sûrement pas s’attendre à un aussi beau récital de la part de celle qui ne connaît que trop les courts du RUC pour y avoir pris sa première raquette à l’âge de … quatre ans. Elle a retrouvé à l’occasion toutes ses sensations faisant vibrer un public tout acquis à sa cause. Après un set net et cinglant en 6-0, on avait cependant peur qu’elle ne cède à la facilité ou qu’elle ne se laisse dominer par la peur de gagner. Il n’en sera rien. C’est tout juste si Lina a daigné concéder, lors du deuxième set, deux petits jeux à une Catalina qui n’en revenait pas.
Et si c’était le déclic pour une joueuse qui respire le tennis et qui a mille et un atouts à faire valoir.
Hier en après-midi, elle devait jouer la Bosniaque Jugig-Salvic Mervana.