Autres articles
-
La date des élections des membres de la Chambre des représentants fixée au mercredi 23 septembre 2026
-
Omar Zniber met en avant à Genève le modèle marocain de coexistence et de dialogue interreligieux
-
L’engagement constant et renouvelé de l’USFP pour l’égalité et la dignité
-
Le Point À La Ligne de Mehdi Mezouari
Si l’appel à la mobilisation contre le Code de la route à sa première mouture a été une grande réussite l’année dernière, celui du lundi 8 février n’a pas convaincu ou du moins n’a pas été bien préparé. La grande place de rassemblement des petits et grands taxis d’Agadir était bien calme ce lundi 8 février. Et pour cause, les grands taxis blancs ont brillé par leur absence, cédant la place aux petits taxis rouges. Pourtant, Agadir n’a pas souffert de cette grève de protestation contre la nouvelle version du code de la route. C’est presque un jour comme les autres que viennent de passer les Gadiris.
Selon Jamal Sahel, président de l’Association professionnelle des propriétaires et chauffeurs des petits taxis à Agadir, 1319 petits taxis sur 1439 à Agadir sont sortis travailler. Environ 70% des grands taxis ont déserté la place les abattoirs, mais sans suspendre pour autant leur activité. Ainsi, les citoyens ont-ils pu bénéficier des services de nombreux grands taxis qui ont continué à circuler sans passer par la place des abattoirs. Une catégorie de grands taxis, destinés à assurer le transport des touristes de l’aéroport Al Massira et du port ne se sentaient pas concernés par ces interruptions de travail. L’activité à la gare routière Al Massira n’a pas été, non plus affectée par l’appel à la grève. Les transporteurs ont poursuivi leurs arrivées et départs normalement devant la vigilance des fourgonnettes de police dispatchés sur les lieux susceptibles de connaître quelques dysfonctionnements à cause de cet appel à la grève. Les usagers des petits taxis n’ont pas senti de différence entre la veille et le jour de la grève. Ceux qui utilisent les grands taxis pour relier Agadir à Inzegane et vice-versa, se sont plaints des retards seulement. Selon un professionnel du secteur, une grande majorité de chauffeurs de taxis toutes catégories confondues ne connaissent de la nouvelle version du code de la route que des rumeurs circulant à son sujet. D’autres profitent tout simplement de l’appel à la grève pour aller se reposer chez eux.
Selon Jamal Sahel, président de l’Association professionnelle des propriétaires et chauffeurs des petits taxis à Agadir, 1319 petits taxis sur 1439 à Agadir sont sortis travailler. Environ 70% des grands taxis ont déserté la place les abattoirs, mais sans suspendre pour autant leur activité. Ainsi, les citoyens ont-ils pu bénéficier des services de nombreux grands taxis qui ont continué à circuler sans passer par la place des abattoirs. Une catégorie de grands taxis, destinés à assurer le transport des touristes de l’aéroport Al Massira et du port ne se sentaient pas concernés par ces interruptions de travail. L’activité à la gare routière Al Massira n’a pas été, non plus affectée par l’appel à la grève. Les transporteurs ont poursuivi leurs arrivées et départs normalement devant la vigilance des fourgonnettes de police dispatchés sur les lieux susceptibles de connaître quelques dysfonctionnements à cause de cet appel à la grève. Les usagers des petits taxis n’ont pas senti de différence entre la veille et le jour de la grève. Ceux qui utilisent les grands taxis pour relier Agadir à Inzegane et vice-versa, se sont plaints des retards seulement. Selon un professionnel du secteur, une grande majorité de chauffeurs de taxis toutes catégories confondues ne connaissent de la nouvelle version du code de la route que des rumeurs circulant à son sujet. D’autres profitent tout simplement de l’appel à la grève pour aller se reposer chez eux.