Heatmap of ODB Implementation score by country based on openness of 14 key
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En matière d’Open Data (ouverture des données), le Maroc est à la traîne bien qu’il occupe une bonne place au sein du monde arabe, rapporte le premier baromètre de l’Open Data (Open Data Barometer), un projet de recherche initié par l’Open Data Initiative (ODI) et la World Wide Web Foundation.
Le fait que le gouvernement Benkirane peine à concevoir un système Open Data, a desservi le Royaume qui n’est parvenu à se placer qu’au 40ème rang mondial sur 77 pays. Mais il a été sauvé, particulièrement, par ses publications en matière de budget et dépenses conformes aux normes imposées par les institutions internationales et notamment la Norme spéciale de diffusion des données (NSDD) du Fonds monétaire international (FMI).
Le Maroc où le droit d’accès à l’information demeure peu développé, se trouve ainsi exclu de la liste des pays qui considèrent l’information comme un bien commun dont la diffusion est d’intérêt public et général. D’où le fait qu’au niveau de l’Afrique, il se trouve étonnamment devancé par le Kenya (27ème) ; en Asie, il traîne le pas derrière le Kazakhstan (37ème) et en Amérique latine, il est classé derrière tous les pays hormis la Colombie (40ème), le Pérou (47ème) et l’Equateur (50ème).
Si le baromètre reconnaît que les pays à cheval sur ce principe ont investi dans une infrastructure nationale performante, il souligne qu’«un long chemin reste à parcourir» pour des pays comme le Maroc.
Le fait que le gouvernement Benkirane peine à concevoir un système Open Data, a desservi le Royaume qui n’est parvenu à se placer qu’au 40ème rang mondial sur 77 pays. Mais il a été sauvé, particulièrement, par ses publications en matière de budget et dépenses conformes aux normes imposées par les institutions internationales et notamment la Norme spéciale de diffusion des données (NSDD) du Fonds monétaire international (FMI).
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Si le baromètre reconnaît que les pays à cheval sur ce principe ont investi dans une infrastructure nationale performante, il souligne qu’«un long chemin reste à parcourir» pour des pays comme le Maroc.