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L’Observatoire marocain de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, aux côtés de l’ensemble des composantes du peuple marocain, commémore le douloureux anniversaire des attentats terroristes qui ont ensanglanté la métropole casablancaise le 16 mai 2003. Ces attaques, les plus meurtrières de l’histoire récente du Royaume, ont fait des dizaines de victimes innocentes et laissé une plaie profonde dans la conscience collective.
Vingt-trois ans plus tard, alors que les familles des martyrs se sont recueillies, l’Observatoire a tenu à saluer la mémoire des disparus avec recueillement et respect. Dans un communiqué rendu public en cette occasion, cette association a réaffirmé sa pleine solidarité avec les proches des victimes, soulignant que «la mémoire du 16 mai restera une étape ancrée dans la mémoire collective des Marocains».
Ces événements tragiques ont toutefois servi de déclic. Qualifiés de «tournant décisif» par l’Observatoire, les attentats de 2003 ont radicalement transformé l’approche marocaine de lutte contre le terrorisme. «Ils ont confirmé que la lutte contre ce phénomène ne se limite pas à une approche sécuritaire uniquement, mais nécessite également une bataille intellectuelle, éducative et culturelle globale», peut-on lire dans ce communiqué. Une guerre de fond qui doit être menée, selon l’instance, «à l’école, à la mosquée, dans les médias, et dans les différents espaces de socialisation».
L’Observatoire reste catégorique : «L’investissement véritable dans l’être humain demeure l’arme la plus efficace pour faire face à la pensée extrémiste». Pour cette association, c’est en renforçant les valeurs de citoyenneté, d’ouverture, de tolérance et de modération auprès des jeunes générations que le Royaume consolidera ses acquis.
Dans cette optique, l’Observatoire a appelé à renforcer le rôle des institutions éducatives dans l’enracinement des valeurs d’appartenance et de citoyenneté chez les enfants et les jeunes et à développer un discours religieux, éducatif et médiatique renouvelé, à même d’interpeller la conscience collective et de déconstruire le discours de haine et d’extrémisme.
«Etre fidèle aux victimes du 16 mai ne consiste pas seulement à commémorer ces évènements tragiques, mais aussi à effectuer un travail collectif et responsable pour construire une société cohésive, qui protège ses enfants via une pensée saine et une appartenance nationale sincère», a fait savoir le communiqué.
Par ailleurs, l’Observatoire n’a pas manqué de saluer les acteurs de terrain qui, depuis plus de deux décennies, veillent au grain. Il a ainsi souligné «la vigilance constante des services de sécurité marocains», largement reconnue sur le plan international, ainsi que les rôles importants assumés par les institutions religieuses officielles, notamment le Conseil supérieur des oulémas et les contributions des acteurs sérieux de la société civile à la diffusion d’une culture de modération et de rejet de l’extrémisme.
M.Q
Vingt-trois ans plus tard, alors que les familles des martyrs se sont recueillies, l’Observatoire a tenu à saluer la mémoire des disparus avec recueillement et respect. Dans un communiqué rendu public en cette occasion, cette association a réaffirmé sa pleine solidarité avec les proches des victimes, soulignant que «la mémoire du 16 mai restera une étape ancrée dans la mémoire collective des Marocains».
Ces événements tragiques ont toutefois servi de déclic. Qualifiés de «tournant décisif» par l’Observatoire, les attentats de 2003 ont radicalement transformé l’approche marocaine de lutte contre le terrorisme. «Ils ont confirmé que la lutte contre ce phénomène ne se limite pas à une approche sécuritaire uniquement, mais nécessite également une bataille intellectuelle, éducative et culturelle globale», peut-on lire dans ce communiqué. Une guerre de fond qui doit être menée, selon l’instance, «à l’école, à la mosquée, dans les médias, et dans les différents espaces de socialisation».
L’Observatoire reste catégorique : «L’investissement véritable dans l’être humain demeure l’arme la plus efficace pour faire face à la pensée extrémiste». Pour cette association, c’est en renforçant les valeurs de citoyenneté, d’ouverture, de tolérance et de modération auprès des jeunes générations que le Royaume consolidera ses acquis.
Dans cette optique, l’Observatoire a appelé à renforcer le rôle des institutions éducatives dans l’enracinement des valeurs d’appartenance et de citoyenneté chez les enfants et les jeunes et à développer un discours religieux, éducatif et médiatique renouvelé, à même d’interpeller la conscience collective et de déconstruire le discours de haine et d’extrémisme.
«Etre fidèle aux victimes du 16 mai ne consiste pas seulement à commémorer ces évènements tragiques, mais aussi à effectuer un travail collectif et responsable pour construire une société cohésive, qui protège ses enfants via une pensée saine et une appartenance nationale sincère», a fait savoir le communiqué.
Par ailleurs, l’Observatoire n’a pas manqué de saluer les acteurs de terrain qui, depuis plus de deux décennies, veillent au grain. Il a ainsi souligné «la vigilance constante des services de sécurité marocains», largement reconnue sur le plan international, ainsi que les rôles importants assumés par les institutions religieuses officielles, notamment le Conseil supérieur des oulémas et les contributions des acteurs sérieux de la société civile à la diffusion d’une culture de modération et de rejet de l’extrémisme.
M.Q