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Il en va des trains, comme de n’importe quel autre véhicule de transport. Ils vivent et vieillissent avant d’être dépecés et vendus aux ferrailleurs. Tel est le sort que l’ONCF est en train de faire à ses vieilles voitures polonaises de marque Colmex importées durant les années 70 et de celles que la défunte SCIF avait fabriquées une décennie plus tard.
L’une des caractéristiques des premières tenait en leur vétusté et en leur manque de confort. Le choix du matériel polonais tenait au fait qu’il était certes moins cher que celui de la SNCF française, mais le contrat avait été si mal négocié par le management de l’Office que personne n’avait compris pourquoi il avait accepté de n’importer de pièces de rechanges qu’au prix fort en devises et de nulle part autre que la Pologne.
Comme toute chose a une fin, l’application de cette clause n’a plus raison d’être, puisque le parc roulant réformé a été livré suite à un appel d’offres, à la société Fakir de Tit-Mellil qui se charge actuellement de le dépecer à sa manière dans l’objectif d’en vendre la ferraille sous d’autres cieux.
Par ailleurs, les établissements régionaux de l’ONCF reversent différents matériels réformés (bogies, rails, moteur, fils cantenaires en cuivre rouge, mobilier, entre autres) aux magasins généraux de Casablanca. Ces derniers procèdent à leur cession par voie d’appel d’offres dans des conditions qui sont, semble-t-il, plus transparentes que par le passé.








