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Dans un communiqué publié le 6 décembre 2016, le ministre espagnol de l’Intérieur, a explicitement reconnu la marocanité du Sahara, en se félicitant du succès d’une opération conjointe qui s’est déroulée, a-t-il précisé, au large de «la côte marocaine de Dakhla». Une précision qui n’est pas faite pour faire bondir de joie le Polisario.
Une reconnaissance espagnole claire et nette de la marocanité du Sahara qui a dérangé, on ne peut plus, le Front Polisario et son mentor algérien qui n'ont rien trouvé de mieux que de rameuter leurs relais espagnols en vue de contester cette décision. En effet, le parti Ciudadanos a sollicité des «explications» au gouvernement espagnol au sujet de cette reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara en qualifiant ce geste de «préoccupant». Un député de cette formation de centre-droit, Fernando Maura, a même déposé une question au Parlement au gouvernement Rajoy, lui demandant de s'expliquer sur cette décision.
Après la convocation du chef du Front séparatiste, Brahim Ghali, par la justice espagnole pour répondre de faits de «génocide», d'assassinats» et de «disparitions forcées» et le verdict de la CJUE, c’est donc un autre revers que vient de subir le Polisario.
Une reconnaissance espagnole claire et nette de la marocanité du Sahara qui a dérangé, on ne peut plus, le Front Polisario et son mentor algérien qui n'ont rien trouvé de mieux que de rameuter leurs relais espagnols en vue de contester cette décision. En effet, le parti Ciudadanos a sollicité des «explications» au gouvernement espagnol au sujet de cette reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara en qualifiant ce geste de «préoccupant». Un député de cette formation de centre-droit, Fernando Maura, a même déposé une question au Parlement au gouvernement Rajoy, lui demandant de s'expliquer sur cette décision.
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